<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234</id><updated>2011-07-31T02:09:56.273+02:00</updated><category term='Sortie cinéma'/><category term='Bande Annonce'/><category term='Fonctionnement'/><category term='Critique de film'/><category term='A propos de cinéma...'/><title type='text'>L'Oeil absolu</title><subtitle type='html'>Scruter sans relâche et percevoir l'imperceptible.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>19</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-9222176369399301936</id><published>2009-11-29T20:06:00.001+01:00</published><updated>2009-11-29T20:06:55.953+01:00</updated><title type='text'>Nouveau ou presque…</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Chers lecteurs, enfin si j’en ai, j’abandonne pendant quelques billet le cinéma (de toute façon, en ce moment, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas trop le temps de publier mais j’espère que cela reviendra) pour mettre sur mon blog des billets qui n’ont rien à voir avec des films mais traitent de différentes choses qui m’interpellent ou des simples voire banales réflexions…&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Bref, comme promis à un ami, vous trouverez tout cela ci-dessous. Cela n’a peut-être pas un grand intérêt! A vous de juger mais j’avoue prendre parfois un certain plaisir à les écrire.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-9222176369399301936?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/9222176369399301936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/nouveau-ou-presque.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/9222176369399301936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/9222176369399301936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/nouveau-ou-presque.html' title='Nouveau ou presque…'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-7712127728355081162</id><published>2009-11-29T20:05:00.005+01:00</published><updated>2009-11-29T20:05:30.905+01:00</updated><title type='text'>A la recherche du temps manquant...</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'ouvre les yeux... et constate que je suis au fond de mon lit. Mon regard traverse ma chambre et se pose sur le radio-réveil placé sur mon bureau. Il est 06h08 et ma bouche est pâteuse. Je décide de me lever pour boire un verre d'eau et, bien que l'appartement paraisse encore endormi, prends le temps de me vêtir un minimum car il me semble avoir entendu la veille, tard dans la soirée, mon colocataire ramener une fille. Ma soif étanchée et n'ayant pas assez dormi, je retourne me coucher afin de glaner quelques heures de sommeil avant de devoir rejoindre mon travail à 13h00.    &lt;br /&gt;J'ouvre les yeux... et me souviens que je suis dans mon lit. Ma première sensation est une satisfaction, celle d'avoir réussi à me rendormir. Mon regard se porte sur des vêtements déposés négligemment sur un siège au fond de ma chambre, sur les livres et cours au sol et sur mon bureau ouverts aux pages où je les ai abandonnés la veille et, comme à son habitude, fini son vol en se posant sur l'écran de mon radio-réveil. Il est 02h52!     &lt;br /&gt;Mon esprit s'arrête brusquement. 02h52 ?comment est-ce possible? Je n'ai pas rêvais, je me suis bien levé vers 6h! Je regarde sur ma table de nuit, le verre d'eau que j'étais allé chercher est bien à sa place, à demi vide. Je me redresse et m'assieds sur mon lit. Il fait nuit et l'appartement, comme la rue, est silencieux. Mes yeux restent fixés sur l'écran de mon radio-réveil et constatent que l'inscription ne clignote pas, il n'y a donc pas eu de coupure de courant! Une sensation de vertige commence à m'envahir, je suis obligé de reconnaitre que j'ai dormi toute la journée et jusqu'au milieu de la nuit. Je comprends alors que je ne suis pas allé travailler, que je n'ai prévenu personne et que je vais probablement me faire virer pour ça. Je cherche alors dans une certaine panique mon téléphone avec peur et espoir. La peur de découvrir le nombre d'appel en absence de mon employeur que je n'aurais pas entendu pour avoir laissé mon téléphone en mode silencieux. Mais aussi le fol espoir que l'heure de mon réveil ne soit pas la bonne, que dans une hypothétique inattention de la veille au moment de régler mon alarme, j'ai déréglé l'heure. Ainsi, tout s'expliquerait, l'heure de mon premier réveil aurait déjà été fausse. Je trouve mon téléphone sur ma table de nuit, l'heure de celui-ci étant définie par satellite, elle ne peut être fausse. A mon téléphone, il est... 02H52!!!     &lt;br /&gt;Mais étrangement, il n'y a aucun appel en absence. Ce fait apaise immédiatement mon esprit car il est certain que si je n'étais pas allé travailler, on m'aurait appelé. Que se passe-t-il? comment ai-je pu dormir de 06h08 à 02h52? Cela ne me ressemble pas. Cependant je dois bien avoué que, pour diverses raisons, je ne dors pas très bien ces derniers temps et que je suis fatigué. Il n'est peut-être pas si improbable de me voir sombrer si profondément dans le sommeil.     &lt;br /&gt;Soudainement, j'en viens à me questionner sur la date car il m'arrive parfois, lorsque je redoute un jour ou au contraire l'attend avec impatience, de garder si vivement dans mon esprit ce futur évènement que, s'en m'en rendre compte, j'en avance dans le temps l'échéance. Je redoutais ce vendredi car je n'étais pas sensé y travailler mais face à la maladie d'un collègue, j'avais accepté d'effectuer un remplacement. Or j'ai crains souvent d'oublier de me rendre au travail dans ces situations non-prévues. Je repasse alors dans ma tête le déroulement de la semaine, mon esprit avance peut-être d'un jour. Non! Je suis capable de reconstituer toute la semaine. Ce matin, à 06H08, on était bien Vendredi. Pourtant, quelque chose ne tourne pas rond! Comment ai-je pu dormir autant? Ma tête tombe naturellement entres mes mains, et mon esprit se met dans état d'attention extrême. Je veux comprendre! Je passe en revue encore et encore tout les éléments à ma disposition: le décor de ma chambre, les évènements de la semaine, le verre d'eau de mon premier réveil, mes vêtements, le radio-réveil, mon téléphone, l'ambiance de l'instant... tout!     &lt;br /&gt;Brusquement, un détail vient m'intriguer. A mon radio-réveil, il est 02H52! Mais depuis combien de temps suis-je en train de réfléchir? Le temps ne passe-t-il pas ? De plus, mon téléphone et mon réveil indiquent tous deux exactement la même heure. Or ils n'ont jamais été à la même heure! A cause d'une de ses habitudes sans fondements logiques que je traine depuis l'adolescence, j'aime avancer de 5 minutes mon réveil pour pouvoir me dire durant les matins difficiles qu'il me reste 5 minutes de plus que ce qu'indique l'écran.     &lt;br /&gt;Alors que je découvre cette incohérence, une sensation d'apaisement vient dénouer ma poitrine et je sens un fugace sourire se dessiner sur mon visage. Eurêka! J'ai compris... Je rêve!!!     &lt;br /&gt;J'ouvre brusquement les yeux... mon pouls est rapide mais un incroyable soulagement s'empare de ma poitrine. Devant moi, la tapisserie du mur de ma chambre s'offre à mon regard. Je me retourne en direction de mon réveil, il est...09h03! Je suis enfin sorti de ce labyrinthe!     &lt;br /&gt;J'en ris et me lève.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-7712127728355081162?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/7712127728355081162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/la-recherche-du-temps-manquant.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7712127728355081162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7712127728355081162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/la-recherche-du-temps-manquant.html' title='A la recherche du temps manquant...'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-5262455331463669082</id><published>2009-11-29T20:05:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T20:05:16.230+01:00</updated><title type='text'>Citations1</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »    &lt;br /&gt;— Thomas Jefferson, 1802&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/photo.php?pid=8827585&amp;amp;op=1&amp;amp;view=all&amp;amp;subj=129341911589&amp;amp;aid=-1&amp;amp;auser=0&amp;amp;oid=129341911589&amp;amp;id=643140646"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs210.snc1/7723_253976655646_643140646_8827585_8200299_n.jpg" width="396" height="298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-5262455331463669082?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/5262455331463669082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/citations1.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5262455331463669082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5262455331463669082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/citations1.html' title='Citations1'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-7522642019989956149</id><published>2009-11-29T20:05:00.001+01:00</published><updated>2009-11-29T20:05:02.599+01:00</updated><title type='text'>Remarques inutiles... 1</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'ai l'habitude, l'été en particulier, de marcher assez souvent pieds nus, tant et si bien que j'ai fini par développer de la corne. Un matin, j'ai même pu marcher sur une punaise sans gémir de douleur. Cela m'a rappeler que dans l'ancien temps et peut-être encore dans certains pays, l'homme était capable de courir dans l'herbe sans regarder où il posait le pied par peur de se faire mal.    &lt;br /&gt;Aujourd'hui, entre nos chaussettes douillettes et nos chaussures à talons ou à coussins d'air; entre le sol de nos appartements et l'asphalte dont nous recouvrons nos villes; nous ne sommes plus guère en contact avec le sol, le vrai, la terre, Gaïa ou quelque soit le nom que vous lui donnez... Si nous devions comptabiliser,sur une vie entière, le nombres d'heures où un homme, créature terrestre, est en contact avec la terre, nous serions sans aucun doute étonnés du résultat!     &lt;br /&gt;Il nous faut bien admettre que, de nos jours, l'homme occidentale n'a plus que très rarement... les pieds sur terre...&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/photo.php?pid=8230410&amp;amp;op=1&amp;amp;view=all&amp;amp;subj=111831141589&amp;amp;aid=-1&amp;amp;auser=0&amp;amp;oid=111831141589&amp;amp;id=643140646"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs180.snc1/6776_226410420646_643140646_8230410_1962835_a.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-7522642019989956149?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/7522642019989956149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/remarques-inutiles-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7522642019989956149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7522642019989956149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/remarques-inutiles-1.html' title='Remarques inutiles... 1'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-5878406722669291767</id><published>2009-11-29T20:04:00.005+01:00</published><updated>2009-11-29T20:04:47.547+01:00</updated><title type='text'>Anecdote du quotidien 3</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Il est un peu près 10h30, le soleil est présent et je pense sérieusement à faire une lessive de blanc. Je décide d'écouter Rockcollection de Laurent Voulzy pendant que je cherche mon linge sale quand mon interphone sonne. Je décroche: &amp;quot;oui&amp;quot; et entends une voix de femme fluette et, il faut bien le dire, un peu niaise: &amp;quot;Monsieur Falconnet...Monsieur Sabin... je ne sais pas bien il y a deux noms sur l'étiquette&amp;quot;. Je comprends que cette femme fait probablement du porte à porte puisqu'elle ne me connait que par l'étiquette de mon interphone et me prépare déjà à lui signifier que je ne souhaite rien acheter. Je réponds: &amp;quot;c'est monsieur Sabin&amp;quot;. Elle enchaine directement:&amp;quot; Bonjour, je viens à vous en cette belle matinée ensoleillé pour partager une pensée positive. Par exemple, dans la bible, je ne sais pas si vous connaissez ce livre, il est dit que Dieu, notre seigneur, est impartial. Qu'en pensez-vous?&amp;quot; Je suppose immédiatement que cette personne provient de l'important centre et temple des Témoins de Jéhovah qui se trouve juste en face de chez moi. Consterné par sa question, je commence en mon esprit à concevoir une réponse qui aurait l'extrême ambition de dire à la fois ma conception de la relation entre l'homme et la religion, la foi, Dieu et les questions métaphysique sur la création de l'univers ainsi que la relation de l'homme à son propre bonheur. Mais je souhaite également une réponse qui mettrait en évidence les incohérences, les futilités et les archaïsmes de la bible afin d'ouvrir l'esprit de cette petite voix niaise à d'autres conceptions du monde et tout cela, de la manière la plus concise possible afin d'éviter une discussion interminable. Je commence alors une réponse: &amp;quot;je pense que....&amp;quot; Et là, éreinté à l'idée même de concevoir une telle réponse qui, de toute façon, ne mettra pas fin à la discussion; à l'idée de devoir débattre avec une personne dont l'esprit est probablement obtus et formaté depuis des années; je soupire et raccroche le combiné pour retourner à ma lessive de blanc et chantonner avec Laurent!    &lt;br /&gt;L'interphone sonnera à deux reprises sans que je ne bouge le petit doigt...&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-5878406722669291767?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/5878406722669291767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdote-du-quotidien-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5878406722669291767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5878406722669291767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdote-du-quotidien-3.html' title='Anecdote du quotidien 3'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-7639269110050442079</id><published>2009-11-29T20:04:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T20:04:29.317+01:00</updated><title type='text'>Prière de la Légion, Dîen Bîen Phù, 1954.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&amp;quot;Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste. Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.    &lt;br /&gt;Je ne vous demande pas le repos, ni la tranquillité, ni celle de l’âme, ni celle du corps. Je ne vous demande pas la richesse, ni le succès, ni même la santé.     &lt;br /&gt;Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement que vous ne devez plus en avoir.     &lt;br /&gt;Donnez-moi ce qui vous reste, donnez-moi ce que l’on vous refuse, je veux l’insécurité, je veux l’inquiétude, je veux la tourmente et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.     &lt;br /&gt;Que je sois sûr de les avoir toujours car je n’aurai pas toujours le courage de vous les demander.     &lt;br /&gt;Donnez-moi ce dont personne ne veut mais donnez-moi aussi le courage car vous seul, Seigneur, donnez ce que l’on ne peut obtenir que de soit.&amp;quot;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-7639269110050442079?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/7639269110050442079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/priere-de-la-legion-dien-bien-phu-1954.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7639269110050442079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/7639269110050442079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/priere-de-la-legion-dien-bien-phu-1954.html' title='Prière de la Légion, Dîen Bîen Phù, 1954.'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-6884464678074462014</id><published>2009-11-29T20:04:00.001+01:00</published><updated>2009-11-29T20:04:08.868+01:00</updated><title type='text'>Anecdote du quotidien 2</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Encouragé par un vent rafraichissant, par une lumière rasante annonçant l'un de ses doux crépuscules d'été, je décide de rentrer chez moi à pieds à partir du centre ville. Sur le chemin je croise une jeune femme d'une vingtaine d'années, portant un sac de fastfood. Sans être belle, on ne peut objectivement la trouver repoussante si ce n'est par l'incroyable vulgarité qu'elle dégage. Ses traits, sans être ne fins, ne peuvent être qualifiés de grossiers et si ses choix vestimentaires ne trahissaient pas un manque profond d'élégance et de goût, cette jeune femme blonde aurait pu distiller un charme certain. En lieu et place, se trouve un ersatz de Britney Spears dans ses pires dépressions.    &lt;br /&gt;Arrivée à ma hauteur, la Britney dauphinoise me regarde avec une intention que j'identifie alors à une quelconque demande de chemin. Ralentissant mon pas, je la regarde dans l'expectative.     &lt;br /&gt;Elle me dit: &amp;quot;Bonsoir Monsieur, j'espère sincèrement que vous allez passer une agréable soirée.&amp;quot;     &lt;br /&gt;Surpris par ses paroles, je réponds béatement: &amp;quot;Euh...oui, je pense...&amp;quot; Elle réplique immédiatement: 'tant mieux alors!&amp;quot; Comme par réflexe je finis la discussion par un: &amp;quot;merci, vous aussi...&amp;quot; puis je continue mon chemin sur quelques pas avant de m'arrêter atterré par ce qu'il vient de se passer. Puis comme pour prouver que je n'ai pas rêvé, je me retourne pour retrouver la silhouette nonchalante de cette étrange femme blonde. Je la vois de dos continuer sa route et instant j'aperçois son pas vaciller. Une idée me traverse alors l'esprit. L'ivresse, voilà ce qui explique cet étrange comportement car bien qu'encore jeune, la jeune femme semble trop âgée pour s'amuser à se moquer des passants comme le font parfois les adolescentes avec de quelconques aguicheries. De plus, ses paroles contenaient une sincérité non feinte. Je persiste dans mon observation mais ne perçoit plus aucun signe de vacillement. Si cette rencontre avait eu lieu quelques heures plus tard, à des périodes de la soirée où les effets de l'alcool se croisent plus fréquemment, l'ivresse m'aurait semblé la seule explication. Mais le doute demeure. Une prostituée peut-être... mais avec un sac de fastfood... Se pourrait-il que je lui ai plu? Moi qui suis incapable de susciter l'intérêt des filles qui me plaisent, verrais-je ma malédiction s'étendre au point de n'être désirable qu'auprès de filles dénuées de quelques grâces?     &lt;br /&gt;Toujours est-il qu'alors que les questions germent en masse dans mon esprit, la silhouette vulgaire ralentit son pas. La chevelure blonde se retourne dans ma direction. Et alors que son regard croise à nouveau le mien, je sais que si je maintiens ce contact - tout comme j'avais identifié son intention de me parler la première fois - elle fera demi-tour et reviendra approfondir notre rencontre. Son bassin commence déjà à se retourner lorsque, tétanisé à l'idée de découvrir les réponses à mes questions, je me retourne violemment et poursuis mon chemin d'un pas vif afin de signifier ma volonté de ne pas poursuivre. Je m'étonne alors de ma propre réaction et cherche à comprendre cet évènement aussi futile soit-il. Étais-je effrayé à l'idée de voir mes questionnements ridiculisés par l'haleine de cette femme ou par l'annonce de ses tarifs? Étais-je effrayé à l'idée de voir mon charme n'opérer que sur des femmes de ce genre? Je ne sais pas mais tout le long du chemin qui mène jusqu'à chez moi, à plusieurs reprises je tente de trouver compréhension de ce moment jusqu'à ces mots que vous lisez.     &lt;br /&gt;…peut-être n'y avait-il ici qu’un sincère vœu de politesse accordé à un concitoyen...&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-6884464678074462014?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/6884464678074462014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdote-du-quotidien-2.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/6884464678074462014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/6884464678074462014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdote-du-quotidien-2.html' title='Anecdote du quotidien 2'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-875835561874718378</id><published>2009-11-29T20:03:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T20:03:47.090+01:00</updated><title type='text'>Anecdotes du quotidien...</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Dans le tram A (un ancien modèle), une jointure entre deux wagons grince énormément. Une vieille dame - élégante, coquette, vêtu avec bon goût mis à part son rouge à lèvre fuchsia, qui dans ses jeunes années avait été probablement très belle - me regarde. Ses cheveux couleur prune sont parfaitement coupés, trop parfaitement pour être autre chose qu'une perruque. Ses dents sont manifestement très saines, trop magnifiquement alignées pour être autre chose qu'un dentier. Je croise son regard à traves ses lunettes double-foyers. Elle dit: &amp;quot;C'est pas très rassurant..&amp;quot; J'esquisse un sourire( un de ceux qu'on utilise pour remplacer une réponse qui serait de toute façon sans matière). Elle baisse la tête, ses mains sont sont fermement accrochées aux barres métalliques prévues à cet effet. Puis elle tourne à nouveau son regard dans ma direction et dit d'un ton calme mais sérieux, très légèrement inquiète: &amp;quot;J'espère qu'on va pas faire comme l'avion...&amp;quot; Surpris par sa référence, je dit à voix basse et avec un sourire que je veux rassurant: &amp;quot;je ne crois pas Madame...&amp;quot; Elle descend lentement à l'arrêt suivant.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-875835561874718378?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/875835561874718378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdotes-du-quotidien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/875835561874718378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/875835561874718378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2009/11/anecdotes-du-quotidien.html' title='Anecdotes du quotidien...'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-1480605797519939651</id><published>2008-12-29T00:05:00.001+01:00</published><updated>2008-12-29T00:05:08.073+01:00</updated><title type='text'>The Dark Knight ou le devoir du citoyen</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Cet été est sortie la dernière adaptation du célèbre héros de Gotham City: Batman. Réalisé par Christopher Nolan, &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0468569/"&gt;&lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; est la suite directe de &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0372784/"&gt;&lt;em&gt;Batman Begins&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;. &lt;/em&gt;Je ne vais pas faire de faux suspense, &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; est une réussite et sûrement bien plus. Si &lt;em&gt;Batman Begins&lt;/em&gt; s’était avéré original, cette suite est à un véritable chef d’œuvre et sans doute l’un des meilleurs films de l’année 2008.&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgFxlZsE-I/AAAAAAAAAfM/l7dF7KKcV9s/s1600-h/dark_knight_417.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border-right-width: 0px" height="240" alt="" src="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgFyLEazyI/AAAAAAAAAfQ/dcAeYccW0mQ/dark_knight_41_thumb5.jpg?imgmax=800" width="162" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Réussir un Batman après les deux films de &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0000318/"&gt;Tim Burton&lt;/a&gt; m’avait toujours paru une chose impossible. De plus les nullissimes suites imposées par &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0001708/"&gt;Joel Schumacher&lt;/a&gt; (il s’en est excusé &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=r6epsGrcuTs"&gt;ici&lt;/a&gt;) avait à mes yeux enterré l’homme chauve-souris au cinéma. Mais c’était avant de voir &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0634240/"&gt;Christopher Nolan&lt;/a&gt; ressusciter le mythe. Il avait déjà éveillé mon intérêt avec son &lt;em&gt;Batman Begins&lt;/em&gt; et m’avait séduit avec &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0482571/"&gt;&lt;em&gt;Le Prestige&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Mais avec &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt;, Nolan prouve qu’il est encore possible pour Hollywood de faire de très grands films. Des films qui peuvent s’adresser à un public plus exigeant que des ados libidineux et mangeurs de pop-corn.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Pour avoir voulu imiter le style de Burton qu’il ne maîtrisait pas, Schumacher s’était cassé les dents. La force de Christopher Nolan est de reprendre l’œuvre de zéro et d’y imposer son style plus dépouillé, plus réaliste, plus proche de la relecture de &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0588340/"&gt;Franck Miller&lt;/a&gt;. En effet Nolan réussit à faire de son héros ce personnage sombre, seul capable de survivre à la noirceur de Gotham City et condamné à voir ses proches y être engloutis.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dès les premières images, &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; s’illustre par l’ambiance particulière qu’impose le cinéaste. Sa Gotham City est très différente de toutes celles imaginées jusqu’a présent. Si l’espression “Gotham City” a souvent évoqué&amp;#160; New York, la ville aux vieux immeubles gothiques, Nolan en fait une ville aux tours vitrées évoquant davantage Los Angeles. Dans &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0375679/"&gt;&lt;em&gt;Collision&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0353673/"&gt;Paul Haggis&lt;/a&gt; fait dire à un de ses personnages: “du métal et du verre, c’est ça Los Angeles”. Mais Los Angeles c’est aussi la ville de Michael Mann. L’auteur de&amp;#160; &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0113277/"&gt;&lt;em&gt;Heat&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160; est cité comme référence par Nolan. L’omniprésence des baies vitrées dans le film n’est pas fortuite.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgFy29OQrI/AAAAAAAAAfU/KeMJfYHFN7Y/s1600-h/vlcsnap102680727.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="vlcsnap-1026807 (2)" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="149" alt="vlcsnap-1026807 (2)" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgFzopCC3I/AAAAAAAAAfY/gouMlJO4fJ4/vlcsnap10268072_thumb5.jpg?imgmax=800" width="318" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;De même, la première scène du film: le braquage effectué par le Joker, est un hommage explicite à &lt;em&gt;Heat&lt;/em&gt; (on y retrouve d’ailleurs &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0001209/"&gt;William&amp;#160; Fichtner&lt;/a&gt; présent dans le film de Mann).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:e74f9f79-b53b-47b4-a0aa-3481d323d826" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="0507805a-014e-45d7-bed6-5c7044ce4418" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=E1RRu1DRtXg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF0HdRTWI/AAAAAAAAAfc/d_of2Dut9Gw/videob29864b5a720%5B3%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('0507805a-014e-45d7-bed6-5c7044ce4418'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;393\&amp;quot; height=\&amp;quot;329\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/E1RRu1DRtXg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/E1RRu1DRtXg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;393\&amp;quot; height=\&amp;quot;329\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="clear:both;font-size:.8em;"&gt;Sc&amp;egrave;ne du braquage dans Heat de Michael Mann&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:dc1eeefb-14d0-4f59-bdbf-55ee8a9de453" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="10e99c08-922a-4d97-956b-d4f12697a2ec" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=4XSEo3-YXBQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF0fNSR_I/AAAAAAAAAfg/MZAxaW7203A/videodc8581db9fdf%5B3%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('10e99c08-922a-4d97-956b-d4f12697a2ec'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;395\&amp;quot; height=\&amp;quot;329\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/4XSEo3-YXBQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/4XSEo3-YXBQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;395\&amp;quot; height=\&amp;quot;329\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="clear:both;font-size:.8em;"&gt;Sc&amp;egrave;ne hommage &amp;agrave; Heat dans The Dark Knight de Christopher Nolan&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;C’est pourtant Chicago qui a été choisi pour tourner le film et représenter Gotham City. Chicago, la ville mythique de la mafia, de la contre-bande, d’Al Capone et de la corruption. Or Batman, personnage créé par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Batman"&gt;Bob Kane et Bill Finger&lt;/a&gt; à la fin des années 30 est justement censé combattre&amp;#160; ce banditisme mafieux, une pègre qui est reprise dans le film. La Gotham City des deux auteurs originaux de Batman était donc une ville associant l’architecture gothique de New York et le légendaire banditisme de Chicago.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF1HNJ-mI/AAAAAAAAAfk/XeZGLCe83dU/s1600-h/incorruptibles_0112.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="incorruptibles_01" style="border-top-width: 0px; display: block; border-left-width: 0px; float: none; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; margin-right: auto; border-right-width: 0px" height="160" alt="incorruptibles_01" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF1mVq1gI/AAAAAAAAAfo/7FD-FK2wVgQ/incorruptibles_01_thumb8.jpg?imgmax=800" width="240" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF2T_rRQI/AAAAAAAAAfs/aAAFDTaEtQ0/s1600-h/vlcsnap1038719214.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="" style="border-top-width: 0px; display: block; border-left-width: 0px; float: none; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; margin-right: auto; border-right-width: 0px" height="138" alt="" src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF26da8NI/AAAAAAAAAfw/ty2k164nGlg/vlcsnap10387192_thumb12.jpg?imgmax=800" width="310" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Pourquoi s’attarder si longuement sur la cité me direz-vous? Et bien justement parce que le concept de cité est au centre du film de Nolan tout comme il l’est dans les comics de manière générale. En effet, chaque super héros se définit par son pouvoir, sa conception de la justice, son costume et par la ville dans laquelle il opère son “autorité” de justicier. Superman à Metropolis, Flash à Central City, Spiderman à New-York (l’un des rares justiciers à avoir une ville non fictive) et Batman à Gotham City. La dimension “ville” est omniprésente dans &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt;. L’autorité n’y apparaît qu’ à travers l’administration municipale: police municipale (Le commissaire Gordon), justice municipale (le procureur Harvey Dent) et le pouvoir politique à travers la figure importante du maire. Quelle que soit la gravité des évènements c’est au niveau municipal que les solutions sont recherchées et à aucun moment une autre forme de pouvoir administratif ou politique n’apparaît (FBI, Gouverneur ou Président…). La ville est une allégorie de la nation comme durant l’antiquité grecque (Sparte, Athènes, Thèbes…). Même le crime est municipal, il s’agit de la pègre de Gotham (qui, elle aussi, se rassemble en “conseil municipal” durant la scène où le joker se présente à la pègre par un &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/extraits%2Bde%2Bthe%2BDark%2Bknight/video/x6x589_the-dark-knight-xtrait-tour-de-magi_shortfilms"&gt;tour de magie&lt;/a&gt; mémorable)&amp;#160; même si celle-ci peut avoir des relations avec l’extérieur (Hong Kong, qui, vous l’aurait remarqué, est (était?) aussi une sorte de cité-état). “Cette cité mérite une criminalité de première classe” dit le Joker. Par un pirouette scénaristique (le manoir Wayne, situé en dehors de la zone urbaine, est toujours en reconstruction) Nolan fait même venir Batman et sa batcave en ville.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF3r_SpjI/AAAAAAAAAf0/L2kyFvS__QE/s1600-h/DarkKnightG8.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="DarkKnightG" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="328" alt="DarkKnightG" src="http://lh4.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF5lJZkkI/AAAAAAAAAf4/TVPZopyn-iI/DarkKnightG_thumb6.jpg?imgmax=800" width="225" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La cité est donc le noyau politique du récit, du drame. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La force de &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; réside dans le fait que la cité soit un véritable acteur du récit. Le principal ennemi de la justice c’est la cité elle-même. Par sa corruption, la justice y devient minoritaire et vouée à être étouffée dans l’œuf. Par la lâcheté de ses citoyens, les tentatives de justice ne trouvent aucun écho. C’est terreau de criminalité et de désespoir qui engendre des monstres (“freaks”) tel que le Joker, dont l’origine est volontairement gardée mystérieuse par le cinéaste. Souhaitant un Joker absolu venu du néant, Nolan crée de multiples explications à l’origine des cicatrices de son personnage. Mais quelle que soit l’origine inventée, celle-ci trouve toujours ses racines dans un milieu social misérable où l’état de droit n’est pas appliqué à cause de la corruption de la cité. Mais c’est également ce terreau qui a engendré Batman. Cette ville du crime, que Ras Al Gul voulait anéantir pour tout reconstruire dans &lt;em&gt;Batman Begins&lt;/em&gt;, qui a provoqué la mort des parents de Bruce Wayne et de ce fait créé le Batman. Le Joker a très bien compris cette situation, c’est pourquoi il fait de cette ville au bord du chaos son premier allié. Ce parti pris de Christopher Nolan donne au film une ambiance sans précédent, une atmosphère dans laquelle toute tentative de justice semble vaine. Toute notion de super héros y disparait parce qu’il devient évident qu’un seul homme, aussi puissant, riche ou déterminé qu’il puisse être, ne pourra pas venir à bout d’une telle putréfaction. En ce sens &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; diverge de tous les autres films de super héros. L’idée que le héros puisse s’en sortir indemne et réussir à sauver tout le monde s’estompe très vite. On comprend alors que l’histoire contée par Nolan est le récit d’un drame, un drame inévitable pour tous ceux qui tentent de s’opposer à cette cité décadente et corrompue.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Cependant, une lueur d’espoir fait son apparition à travers le personnage d’Harvey Dent, le nouveau procureur de la ville prêt à affronter directement la pègre.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF6NTmYWI/AAAAAAAAAf8/-OSi_U1rHyQ/s1600-h/harveydentbelieve350w4.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="harvey-dent-believe-350w" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="178" alt="harvey-dent-believe-350w" src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF6nhDtvI/AAAAAAAAAgA/Dh_GB4z68sk/harveydentbelieve350w_thumb2.jpg?imgmax=800" width="240" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Si la tache semble insurmontable pour un seul homme, elle apparait d’un coup accessible à travers la constitution d’un triumvirat d’assoiffés de justice. La coopération du nouveau commissaire de police refusant la corruption James Gordon (allié de la première heure de Batman), de Batman et du nouveau procureur semble offrir une véritable chance. Harvey Dent constitue l’aboutissement indispensable à l’action du commissaire et du justicier. En effet, Gordon est incorruptible et dispose de force de police mais il ignore lui- même jusqu’où la corruption a pénétré son service. Da plus son action reste limitée par la loi et des poursuites judiciaires qui découleront ou non de son travail. C’est là que le procureur entre en scène, incorruptible également, il peut fournir de véritables suites judiciaire au travail de Gordon. Cependant face à l’ampleur de la corruption, les actions qu’ils peuvent mener sont limitées par un cadre légal trop restrictif pour contrecarrer une telle criminalité. Ici intervient Batman, capable d’agir dans l’ombre et au-delà des limites légales imposées aux représentants de l’ordre. Il peut utiliser des méthodes pour faire appliquer l’état de droit qui sont interdites aux deux autres fonctionnaires. Pour faire appliquer l’état de droit, ils utilisent donc des moyens qui vont au-delà des lois. Ce triumvirat devient alors redoutable et son action contre la pègre devient efficace.&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:4cf4ea04-e93f-4a0c-98ce-bd76cb624a05" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="338fd0c1-ae35-4949-ab89-1e166aedbd26" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k54r6ePOYY4NUPG05c" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF6--W8hI/AAAAAAAAAgE/tB4jx4jv5OI/video8dd65623d3c4%5B3%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('338fd0c1-ae35-4949-ab89-1e166aedbd26'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;395\&amp;quot; height=\&amp;quot;242\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k54r6ePOYY4NUPG05c&amp;amp;related=0\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowFullScreen\&amp;quot; value=\&amp;quot;true\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowScriptAccess\&amp;quot; value=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k54r6ePOYY4NUPG05c&amp;amp;related=0\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;395\&amp;quot; height=\&amp;quot;242\&amp;quot; allowFullScreen=\&amp;quot;true\&amp;quot; allowScriptAccess=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="clear:both;font-size:.8em;"&gt;Le Triumvirat de Gotham City&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;C’était sans compter sur l’apparition du Joker (incroyablement interprété par le déjà regretté &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0005132/"&gt;Heath Ledger&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF7SMYCJI/AAAAAAAAAgI/LcJwfBlCmDM/s1600-h/dark_knight_17.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="dark_knight_1" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="175" alt="dark_knight_1" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF71ExdrI/AAAAAAAAAgM/dDM2xMe-Uy0/dark_knight_1_thumb5.jpg?imgmax=800" width="226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Venant de nulle part, il s’oppose au triumvirat par des méthodes perverses qui met chacun face à ses propres paradoxes. Batman, qui n’apporte en premier lieu que peu d’intérêt à ce personnage, préférant s’occuper de sa lutte contre la pègre, comprend probablement trop tard&amp;#160; qui se dresse vraiment devant lui. Le Joker est sa némésis, son exact opposé. Si Batman transgresse les lois pour faire appliquer la justice, dévoilant au passage son côté le plus sombre (l’interrogatoire du joker, du chef de la pègre et l’utilisation de la technologie de téléphone portable illustrent tout à fait ce penchant de sa personnalité) , le Joker fait de même. Il transgresse les règles même de la criminalité pour apporter le chaos, l’argent ne l’intéresse pas, le pouvoir non plus. Il se définit lui même comme un “Agent du Chaos”, son unique but est de “watch the world burn”.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF82ykJpI/AAAAAAAAAgQ/AIbxlbtr1sk/s1600-h/vlcsnap102726824.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="vlcsnap-1027268 (2)" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="102" alt="vlcsnap-1027268 (2)" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF9f6r75I/AAAAAAAAAgU/pUH67Hh-OOA/vlcsnap10272682_thumb2.jpg?imgmax=800" width="240" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C’est pourquoi Batman ne parvient pas à saisir les objectifs du Joker. La scène de face à face dans la salle d’interrogatoire est à ce titre édifiante, toute la rage et la colère de Batman n’arrivent pas à bout du Joker. Sa logique échappe à Batman. Ce n’est que lorsqu’il avoue n’avoir jamais voulu tuer Batman que ses objectifs se dévoilent. Ce dialogue évoque un numéro de la BD dans lequel Batman est annoncé mort et où le Joker, furieux, s’en prend à tous ceux qui sont susceptibles de l’avoir tué. Car sans Batman, le Joker n’a plus de raison d’être, il est son partenaire dans la danse macabre qu’il impose à la cité. - Sur ce thème, le film &lt;em&gt;&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0217869/"&gt;Incassable&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de &lt;a href="http://french.imdb.com/name/nm0796117/"&gt;M. Night Shyamalan&lt;/a&gt; est très intéressant, sa relecture des codes du comics dans un film fantastique est captivante -&amp;#160; Le Joker provoque la tragédie qui détruit le triumvirat de justiciers en le confrontant à ses paradoxes: Batman utilise des méthodes de hors-la-loi, le commissaire Gordon travaille avec des criminels: des flics corrompus et le procureur Dent veut faire appliquer des lois dans un système où l’appareil judiciaire ne fonctionne plus. Des lois qu’il souhaiterait en son for intérieur bien plus expéditives et implacables (ce n’est pas sans anodin quand Dent se fait passer pour Batman, il aspire à autant de liberté que lui). Et surtout, la dangereuse entreprise des trois hommes coute la vie à celle dont les positions étaient les plus juste et mesurées: l’assistante du procureur.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:07ec5232-db70-4fbd-b2cb-506817d7fe79" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="7a37e804-6dbc-4a12-90b1-db1fa7d4a74a" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k4EaZXk0OZNfGxLtLb" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF98HsWPI/AAAAAAAAAgY/aDF0ItWfXUw/videof7f6606efcdc%5B3%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('7a37e804-6dbc-4a12-90b1-db1fa7d4a74a'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;404\&amp;quot; height=\&amp;quot;247\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4EaZXk0OZNfGxLtLb&amp;amp;related=0\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowFullScreen\&amp;quot; value=\&amp;quot;true\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowScriptAccess\&amp;quot; value=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4EaZXk0OZNfGxLtLb&amp;amp;related=0\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;404\&amp;quot; height=\&amp;quot;247\&amp;quot; allowFullScreen=\&amp;quot;true\&amp;quot; allowScriptAccess=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="clear:both;font-size:.8em;"&gt;Sc&amp;egrave;ne de face de l'interrogatoire du Joker: l'impuissance de Batman est flagrante.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;De ce drame naît Double-Face.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF-05ja8I/AAAAAAAAAgc/iFY-yr_uut4/s1600-h/harveydentaaroneckhart5.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="harvey-dent-aaron-eckhart" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="191" alt="harvey-dent-aaron-eckhart" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgF_Zzf4VI/AAAAAAAAAgg/sR9-L3HKXfk/harveydentaaroneckhart_thumb3.jpg?imgmax=800" width="174" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Harvey Dent anéanti par cet échec abandonne définitivement l’idée de faire appliquer un état de droit dans une Gotham aussi chaotique et décide de faire valoir SA justice. Celle-ci s’applique à tous, y compris à ses anciens compagnons de lutte et de manière violente. Il condamne James Gordon pour avoir sous-estimé la corruption de son service qui a provoqué la mort de son assistante et future femme. Il condamne Batman pour avoir sous-estimé le Joker et ne pas avoir sauvé la bonne personne. Certains spectateurs ont pu regretter que le destin de double face soit scellé si rapidement. C’est, à mon avis, ignorer le véritable intérêt du personnage. De tous les “vilains” de Batman, Double-Face est celui dont le principal intérêt réside dans sa création. Celle-ci accomplie,&amp;#160; l’intérêt du personnage s’amoindrit vite. Franck Miller, dans un documentaire (que je recommande)&amp;#160; présent dans les Bonus du DVD d’&lt;em&gt;Incassable,&lt;/em&gt; explique le succès de la BD Batman par son incroyable panoplie de “villains”. Ceux-ci suscitent à la fois l’empathie et l’effroi du lecteur plus que dans tout autre comics.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le drame de Batman consiste en la rectitude de son choix: sauver Gotham City alors qu’il n’y a peut-être plus rien à y sauver comme l’avait pensé Ras Al Gul. Le dernier acte lui donnera raison mais si Batman a pu sauver Gotham d’un chaos total, c’est bel et bien le Joker qui a pris l’avantage. En détruisant de l’intérieur le triumvirat d’hommes de bonne volonté qui auraient pu ramener l’ordre, il a anéanti les progrès obtenus. En faisant du plus courageux d’entre eux, Harvey Dent, un criminel, il a montré que personne n’était incorruptible. Batman endossera ses crimes pour préserver l’image médiatique du procureur Dent et sauvegarder la possibilité d’une incorruptibilité quitte à s’attirer la haine de la ville.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGAEkub7I/AAAAAAAAAgk/atjDSUvjM2o/s1600-h/vlcsnap102797324.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="vlcsnap-1027973 (2)" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="102" alt="vlcsnap-1027973 (2)" src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGAo3zngI/AAAAAAAAAgo/VloACo3nk_c/vlcsnap10279732_thumb2.jpg?imgmax=800" width="240" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160; Batman a l’impossible tâche de combattre Gotham City en même temps qu’il la protège. La combattre de l’intérieur et tenter d’anéantir la corruption qui la gangrène mais aussi la protéger de ceux qui, engendrés par elle, comme le Joker, souhaitent sa destruction. C’est une bataille sur deux fronts qu’il ne peut remporter seul, tout ce qu’il peut espérer au final c’est de réussir à repousser ses ennemis et revenir à un &lt;em&gt;statu quo.&lt;/em&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGBlp_x4I/AAAAAAAAAgs/eKVP-4n5n1U/s1600-h/vlcsnap102775929.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="vlcsnap-1027759 (2)" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; border-right-width: 0px" height="160" alt="vlcsnap-1027759 (2)" src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGCNO5y7I/AAAAAAAAAgw/FMTBtEvvoFI/vlcsnap10277592_thumb7.jpg?imgmax=800" width="341" align="right" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le héros de Christopher Nolan est plus que jamais seul face au crime, un sombre chevalier prêt à se salir les mains pour faire ce que personne d’autre n’est prêt à&amp;#160; faire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:71a7d7e9-5fec-42ee-9ee1-1e35dcf09002" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="a4d513d0-07c9-43de-ac57-68859742055b" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UCyE1G1neiU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGC0g3KJI/AAAAAAAAAg0/LFsFxWeX4J8/video634fb64b39c9%5B3%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('a4d513d0-07c9-43de-ac57-68859742055b'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;390\&amp;quot; height=\&amp;quot;325\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/UCyE1G1neiU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.youtube.com/v/UCyE1G1neiU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;hl=en\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;390\&amp;quot; height=\&amp;quot;325\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160; - On remarquera qu’un l’élément diffère dans le costume choisi par Nolan par rapport aux précédents: la cape. Si chez Tim Burton celle-ci recouvrait la plupart du temps les épaules et les bras pour donner à son personnage une véritable similitude avec l’animal incarné: la chauve-souris (les films de Burton sont des véritables fables animalières, particulièrement &lt;em&gt;&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0103776/"&gt;Batman le défi&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; dont la lecture peut se faire à plusieurs niveaux), chez Nolan, la cape est portée en arrière, découvrant les épaules et donnant une noblesse chevaleresque au personnage –&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGDp47zII/AAAAAAAAAg4/bOLRbppgRrU/s1600-h/batmankeaton19.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="batmankeaton1" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="218" alt="batmankeaton1" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGD00VdkI/AAAAAAAAAg8/nCaHkC8gImM/batmankeaton1_thumb7.jpg?imgmax=800" width="163" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;#160; &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGErlGGNI/AAAAAAAAAhA/9Rha_GhvKvw/s1600-h/batman_the_dark_knight_imageb5.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="batman_the_dark_knight_imageb" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="218" alt="batman_the_dark_knight_imageb" src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGE926sTI/AAAAAAAAAhE/Qccdy4PuRCE/batman_the_dark_knight_imageb_thumb3.jpg?imgmax=800" width="166" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; (première adaptation cinématographique ne comportant pas le mot Batman dans son titre) n’est pas un film de super héros comme les autres. C’est sans doute ce qui explique son succès (ainsi que les circonstances de la sortie du film: mort d’un acteur après sa meilleure prestation…). Burton avait superbement réussi à faire rentrer l’univers de la BD dans son propre univers visuel et narratif mais n’avait pas effectué de réflexion sur les thèmes entourant le personnage de Bob Kane et Bill Finger. Christopher Nolan a su réinventer le personnage et surtout exalter les thématiques impliquant l’idée d’un justicier masqué. Par une relecture riche et pertinente, il fait apparaître la nécessité d’implication de tous pour obtenir des résultats. On ne peut s’empêcher de penser en voyant le film qu’un homme seul ne peut rien face à un système en panne. Cela renvoie inévitablement au devoir de chacun vis-à-vis de la société. Comment réagir en tant que citoyen face à un état de droit en déliquescence? Nolan est plus optimiste que moi! Si le dilemme opposant les deux ferries piégés devait se produire un jour, je suis à peu près certain que l’un des deux aurait explosé (probablement celui des prisonniers).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;The Dark Knight est un film puissant qui laisse espérer un troisième opus tout aussi innovant et original. A l’heure où je croyais n’éprouver plus que de l’écœurement pour les films de super héros dont la fabrication constitue l’essentiel de la production hollywoodienne. A l’heure où je ne pensais plus voir Hollywood avoir de l’audace et produire autre chose que des films pour adolescents attardés avec des effets spéciaux multicolores et une morale patriotique. Christopher Nolan livre une tragédie et crucifie le concept de super héros pour mieux le ressusciter. La tragédie qui nous est conté est celle d’un justicier qui est passé tout près d’une victoire qui lui aurait permis de raccrocher sa cape. La combinaison d’hommes de bonne volonté&amp;#160; qui constituait le triumvirat a bel et bien failli bluffer les syndicats de la pègre. Mais la criminalité de Gotham n’avait pas encore joué toutes ses cartes car dans sa manche, lui restait un… Joker!&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGIPIcHgI/AAAAAAAAAhI/wnq0m3_7pRg/s1600-h/2008_the_dark_knight_0026.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img title="The Dark Knight" style="border-top-width: 0px; display: inline; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-right-width: 0px" height="348" alt="The Dark Knight" src="http://lh5.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgGIx7RImI/AAAAAAAAAhM/C8X03F2TrzQ/2008_the_dark_knight_002_thumb4.jpg?imgmax=800" width="239" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-1480605797519939651?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/1480605797519939651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/12/dark-knight-ou-le-devoir-du-citoyen_29.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1480605797519939651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1480605797519939651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/12/dark-knight-ou-le-devoir-du-citoyen_29.html' title='The Dark Knight ou le devoir du citoyen'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgFyLEazyI/AAAAAAAAAfQ/dcAeYccW0mQ/s72-c/dark_knight_41_thumb5.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-1657907440086195263</id><published>2008-12-28T23:50:00.000+01:00</published><updated>2008-12-28T23:51:07.741+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande Annonce'/><title type='text'>Rêve ou Cauchemar ?</title><content type='html'>&lt;p&gt;Comme moi, vous avez été fan durant toute votre enfance ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Comme moi, vous en avez rêvé pendant toute votre adolescence ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Comme moi, une fois adulte vous vous êtes dit: non c’est irréalisable au cinéma?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Eh bien comme moi, vous allez surement voir vos pires craintes se réaliser!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Courage! Vous ferez, comme moi, semblant que ce film n’est jamais sorti !!!&lt;/p&gt;  &lt;div class="wlWriterEditableSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:6e1cd6c7-bcf8-4f81-8c67-d21fc406ab66" style="padding-right: 0px; display: inline; padding-left: 0px; float: none; padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-top: 0px"&gt;&lt;div id="c7a20d4d-8d13-437f-9876-156c1a22459e" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/k6vyvQV1xvJYWrSBh9" target="_new"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgCbQ60RWI/AAAAAAAAAcs/s0UdHCj2zVs/videoadd5fa311045%5B8%5D.jpg?imgmax=800" style="border-style: none" galleryimg="no" onload="var downlevelDiv = document.getElementById('c7a20d4d-8d13-437f-9876-156c1a22459e'); downlevelDiv.innerHTML = &amp;quot;&amp;lt;div&amp;gt;&amp;lt;object width=\&amp;quot;400\&amp;quot; height=\&amp;quot;244\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;movie\&amp;quot; value=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6vyvQV1xvJYWrSBh9&amp;amp;related=0\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowFullScreen\&amp;quot; value=\&amp;quot;true\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;param name=\&amp;quot;allowScriptAccess\&amp;quot; value=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/param&amp;gt;&amp;lt;embed src=\&amp;quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6vyvQV1xvJYWrSBh9&amp;amp;related=0\&amp;quot; type=\&amp;quot;application/x-shockwave-flash\&amp;quot; width=\&amp;quot;400\&amp;quot; height=\&amp;quot;244\&amp;quot; allowFullScreen=\&amp;quot;true\&amp;quot; allowScriptAccess=\&amp;quot;always\&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;\/embed&amp;gt;&amp;lt;\/object&amp;gt;&amp;lt;\/div&amp;gt;&amp;quot;;" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-1657907440086195263?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/1657907440086195263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/12/rve-ou-cauchemar.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1657907440086195263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1657907440086195263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/12/rve-ou-cauchemar.html' title='Rêve ou Cauchemar ?'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_SF42JE0ypys/SVgCbQ60RWI/AAAAAAAAAcs/s0UdHCj2zVs/s72-c/videoadd5fa311045%5B8%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-1319807077362016229</id><published>2008-06-12T14:40:00.003+02:00</published><updated>2008-06-15T16:45:23.072+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sortie cinéma'/><title type='text'>Phénomènes</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Juste quelques lignes pour rappeler qu'aujourd'hui sort l'un des films que j'attends le plus en ce début d'été (pourri) 2008, à savoir le nouveau M. N. Shyamalan: &lt;em&gt;&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0949731/" target="_blank"&gt;Phénomènes&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt; Certes Shyamalan peut être inconstant et offre parfois des films décevants mais même quand c'est le cas, il livre toujours de véritables moments de pure mise en scène. C'est pourquoi, même le moins réussi de ses films demeure intéressant et mérite de s'y attarder. Et dans ses grands jours il tout simplement capable de pondre des chefs d'oeuvres, c'est en tous cas mon avis! Je vais donc me précipiter dans une salle obscure pour vous dire si le Shyamalan nouveau est un grand cru...&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;div class="wlWriterSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:a7b12355-3e00-46ce-ac7c-f45c4345bd55" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline; float: none; width: 408px;"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 15px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-052348606375547 visible ontop" href="http://www.dailymotion.com/swf/x4zu8q&amp;amp;related=0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 15px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-09177176873242869 visible ontop" href="http://www.dailymotion.com/swf/x4zu8q&amp;amp;related=0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;object height="326" width="408"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4zu8q&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4zu8q&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="326" width="408"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4zu8q_phenomenes-trailer-vf_shortfilms"&gt;Phénomènes - Trailer VF&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Lesrenards"&gt;Lesrenards&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;label style="font-size: 0.8em;"&gt;Phénomènes de M. N. Shyamalan - 11 Juin 2008&lt;/label&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-1319807077362016229?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/1319807077362016229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/06/phnomnes.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1319807077362016229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/1319807077362016229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/06/phnomnes.html' title='Phénomènes'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-5903386755425815841</id><published>2008-05-29T03:22:00.007+02:00</published><updated>2008-05-30T16:35:55.310+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique de film'/><title type='text'>Le Nouveau Western: Impitoyable ou la puissance du récit.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'ai envie de revenir sur un film que j'ai récemment eu le plaisir de revoir et dont j'avais oublié la force. C'est par ailleurs un peu d'actualité  puisqu'il s'agit d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Impitoyable&lt;/span&gt;, un film de Clint Eastwood qui présentait ces jours-ci son nouveau film: &lt;em&gt;&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0824747/"&gt;L'Echange&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, à Cannes. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FQ2gG_3I/AAAAAAAAARo/A83wqxXwBFI/s1600-h/impitoyable_w434_h_q803.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="impitoyable_w434_h_q80" src="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FSmgG_4I/AAAAAAAAARw/lLrJDXJEbkw/impitoyable_w434_h_q80_thumb2.jpg?imgmax=800" align="left" border="0" height="206" width="162" /&gt;&lt;/a&gt; Pourquoi revenir sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Impitoyable&lt;/span&gt;? Eh bien parce que d'abord le Western est devenu un genre qui se fait assez rare au cinéma. Ensuite parce qu'il est un des rares Westerns véritablement réussis depuis longtemps.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le Western est sans  doute l'un des quelques grands genres cinématographiques constructeurs du cinéma. Il en est constructeur en tant que média artistique puisque présent dès les débuts et en particulier dans les années qui ont vu l'avènement des fondations du langage cinématographique. C'est à dire, selon moi, des années 20 à 50. Période durant laquelle le cinéma a découvert les innovations techniques lui permettant d'accroître son langage, son vocabulaire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Cette période a vu la caméra devenir plus mobile comme a su le montrer David W Griffith avec son &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx"&gt;Naissance d'Une Nation&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;(1920). Puis il a constaté que le son pouvait étendre ses capacités de narration avec &lt;a href="http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx"&gt;&lt;em&gt;Le Chanteur de Jazz&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (1928) de Alan Crosland. Ensuite c'est la couleur qui fit son apparition avec le &lt;a href="http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx"&gt;&lt;em&gt;Becky Sharp&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (1935) en Technicolor de Rouben Mamoulian et Lowell Sherman. Enfin vint le cinémascope (Cocorico: invention française dérivée de l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypergonar"&gt;Hypergonar&lt;/a&gt;) avec &lt;a href="http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx"&gt;&lt;em&gt;La Tunique&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (1953) d'Henry Koster. Je ne veux pas affirmer ici que le cinéma n'a pas évolué depuis. Néanmoins je crois que les fondations du langage cinématographique encore utilisé aujourd'hui étaient définies dès les années 50. Cependant, il ne faut pas minimiser les apports ultérieurs comme ceux de la "Nouvelle Vague" par exemple. Or cette période fut justement l'apogée du Western. Par conséquent, il fut l'un des genres par lequel le cinéma testa l'envergure de son langage narratif.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mais le Western a également participé grandement à l'avènement du cinéma comme le domaine artistique populaire par excellence. Élevant l'image de son héros: le "Cow-Boy" au rang de symbole, d'idéal masculin d'une nation entière. Quiconque a vu ces immenses statues de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wayne"&gt;John Wayne&lt;/a&gt; à cheval au centre des places de certaines villes américaines, semblables à nos statues de Louis XIV ou Napoléon ne peut remettre en cause la popularité et l'importance culturelle de ce genre cinématographique pour les Etats-Unis et pour une grande partie du reste du monde.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FTWgG_5I/AAAAAAAAAR4/8wwhhMHJsFQ/s1600-h/johnwaynestatueB5.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="johnwaynestatueB" src="http://lh5.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FUGgG_6I/AAAAAAAAASA/09OJ5sxQox8/johnwaynestatueB_thumb3.jpg?imgmax=800" border="0" height="197" width="136" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FU2gG_7I/AAAAAAAAASI/5lyPeM3uzZ4/s1600-h/Petitot__Louis_XIV5.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="Petitot_-_Louis_XIV" src="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FVmgG_8I/AAAAAAAAASQ/YM5RgNX-ZuQ/Petitot__Louis_XIV_thumb3.jpg?imgmax=800" border="0" height="197" width="136" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;On peut "grossièrement" déceler 2 époques importantes pour le Western. La première étant celle évoquée plus haut, celle du Western classique américain que des réalisateurs tels que Howard Hawks, Raoul Walsh, Nicolas Ray, Michael Curtiz, Anthony Mann et évidemment John Ford ont élevé au plus haut rang de l'art cinématographique. - &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx"&gt;L'Homme Qui Tua Liberty Valance&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; est un film&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FWWgG_9I/AAAAAAAAASY/0HhRkwdiyAs/s1600-h/18426001_w434_h_q802.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18426001_w434_h_q80" src="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FW2gG_-I/AAAAAAAAASg/3gj1UjSThPw/18426001_w434_h_q80_thumb1.jpg?imgmax=800" align="right" border="0" height="177" width="138" /&gt;&lt;/a&gt; à voir si vous en avez l'occasion car il reste dans ma mémoire l'une des plus puissantes et intelligentes représentations des conflits  et des paradoxes desquels sont nés les États-Unis d'Amérique.- La seconde débutant du milieu des années 60 à la fin des années 70 avec  la récupération du genre par des cinéastes européens et en particulier italiens, avec en tête Sergio Leone. Les Westerns italiens divisent souvent les amateurs du genre, certains apprécient l'humour grinçant dont ils font preuve tandis que d'autres y voient des parodies grotesques. Pour ma part, j'estime que certains films (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Il_%C3%A9tait_une_fois_dans_l%27Ouest"&gt;&lt;em&gt;Il était une fois dans l'Ouest&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;) de Sergio Leone se placent dans la droite lignée des Westerns classiques même s'ils comportent une importante différence de style et de ton. Ils démontrent une véritable connaissance du genre et une fascination tout aussi puissante pour cet Ouest légendaire. &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FX2gG__I/AAAAAAAAASo/DF7ixzWTwzU/s1600-h/18376617_w434_h_q804.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18376617_w434_h_q80" src="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FYmgHAAI/AAAAAAAAASw/OjzoHFP0XKo/18376617_w434_h_q80_thumb2.jpg?imgmax=800" align="left" border="0" height="240" width="180" /&gt;&lt;/a&gt; De plus, les gens de ma génération ont découvert le genre à travers le Western spaghetti, et rares sont ceux qui ont vu un seul Western de Ford, Hawks ou Walsh. Evidemment il y a eu d'autres Westerns après cela et certains pouvaient être véritablement intéressants. On pense aux films américains de Sam Peckinpah dans les années 70 par exemple. Mais depuis, rares sont les cinéastes qui ont réussi à imposer un style ou une vision nouvelle du Western. La plupart des films tentèrent maladroitement de copier les styles des deux grandes époques (en particulier le style spaghetti) sans réussir à les égaler. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dans ce brouillard stylistique, Clint Eastwood me parait être l'un des rares cinéastes à avoir réussi à imposer un style. Et évidemment son passage derrière la caméra pour réaliser un Western suscite l'intérêt car, en tant qu'acteur fétiche de Sergio Leone, il est une icône du Western spaghetti. C'est pourquoi, on aurait pu attendre de lui une forte influence du cinéma de Leone. Pourtant c'est avec un tout autre style que Eastwood va s'imposer et réaliser de grands Westerns. En particulier, le film &lt;em&gt;Impitoyable&lt;/em&gt; ou &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0105695/"&gt;&lt;em&gt;Unforgiven&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; en V.O.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La force d'Impitoyable demeure dans la mise en abîme de la notion même de mythe ou légende de l'Ouest américain grâce à  un personnage dont la meilleure arme est son propre nom. Eastwood débute son film avec un personnage vieillissant, pauvre et élevant deux enfants seul. Un personnage qui patauge dans la boue pour élever des cochons dont il a du mal à se faire obéir. Un personnage apparemment maladroit dans la vie du quotidien. Un personnage qui, un beau jour, voit venir à lui un jeune garçon ambitieux à la recherche d'un certain William Munny, célèbre hors-la-loi, afin d'accomplir avec lui une chasse à l'homme pour punir des brigands qui ont défiguré une prostituée. Face à ses difficultés financières et à l'opportunité que représente cette proposition, il est contraint d'accepter. Eastwood prend plaisir à nous dépeindre un personnage à l'opposé du stéréotype habituel du héros d'un western. A la fois drôle et réaliste, Eastwood interprète un vieux cow-boy fatigué, qui a du mal à monter sur son cheval et qui est loin d'être la fine gâchette qu'il espérait préférant finalement un fusil à un revolver qui demande trop de précision.&lt;/p&gt;  &lt;div class="wlWriterSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:fddaa34d-b4a4-4ec2-b270-d11cd7ba41e3" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline; float: none; width: 386px;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-09697666290533041 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;object height="322" width="386"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bUpr2cYk60A&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="322" width="386"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;label style="font-size: 0.8em;"&gt;Scène d'entrainement au revolver - Impitoyable de Clint Eastwood - 1992&lt;/label&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Deux personnages  entourent le héros: d'abord le jeune et ambitieux chasseur de prime dit "Le Kid" assoiffé de la célébrité que pourrait lui apporter la capture de ces brigands. Ensuite le vieux compagnon d'hier Ned, interprété par Morgan Freeman, dont les souvenirs évoquent ce que fut William Munny avant sa reconversion: un hors-la-loi dont le nom suffisait à faire trembler le plus courageux des marshals. Face à eux s'élèvent deux autres figures du Cow-boy. English Bob interprété par Richard Harris, également venu pour la prime et Little Big interprété par Gene Hackman, shérif du village où se sont passés les faits et qui veut éviter que les chasseurs de prime ne rentrent dans sa ville car il les connaît et protège les hommes recherchés. Enfin et c'est bien là  l'originalité même du film, Eastwood intègre un personnage de biographe. C'est-à-dire celui qui fait les légendes de l'Ouest, un journaliste qui relate les faits d'armes des différentes figures des légendes de l'Ouest.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Ce personnage suit au début le célèbre English Bob afin d'écrire sa biographie. Mais finit par se retrouver entre les trois figures que sont Munny, English Bob et little Bill. L'existence même de surnoms prouve une certaine volonté de faire partie de la légende de l'Ouest. Ces trois hommes sont les seuls à savoir la vérité qui se cache derrière le mythe. Le vieux English Bob, conscient du pouvoir des récits, engage ce biographe afin qu'il livre une version idéale de la personnalité qu'il fut. Il souhaite, alors qu'il se trouve au crépuscule de sa vie, rester dans l'Histoire à travers les récits. Mais lorsque celui-ci se fait arrêter par Little Bill, le biographe se retrouve face à un shérif qui sait très bien que les récits ne racontent pas tout, que la vérité sur ces fameux exploits est bien plus sombre et plus sale. Mais de la même façon, il se prend au jeu et se met à raconter sa vision des légendes et contrairement à English Bob, il ne veut rien cacher ou gommer de la médiocrité, de la cruauté et de la bassesse réelle et nécessaire à la survie et à l'érection des figures légendaires de l'Ouest. Seul Munny qui n'a aucun surnom, parait désintéressé par sa célébrité. Il semble d'ailleurs totalement extérieur et distinct de son propre nom auquel pourtant, tout le monde associe  tant d'exploits effrayants. Repenti de cette ancienne vie par la grâce de sa défunte femme, on peut penser qu'il est un autre homme. Et Eastwood prend grand soin de laisser le mystère sur la véracité de ces soit-disant exploits macabres durant tout le film. Au silence de son personnage, on peut trouver plusieurs raisons. Soit la volonté de ne pas revenir sur des faits dont il n'est désormais pas fier. Soit la volonté de ne pas participer à cette surenchère d'exploits (véridiques ou pas) afin de ne pas perdre de vue la réalité froide et cruelle de l'Ouest. D'ailleurs Munny est très prudent et prépare toujours soigneusement ses actions. Il ne cède pas contrairement  au "Kid" à la fièvre de l'action que les récits journalistiques lui ont inspirés.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FZGgHABI/AAAAAAAAAS4/oSiwHknhIsU/s1600-h/18809536_w434_h_q804.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18809536_w434_h_q80" src="http://lh5.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FZ2gHACI/AAAAAAAAATA/RtbzB8LomxA/18809536_w434_h_q80_thumb2.jpg?imgmax=800" align="left" border="0" height="240" width="162" /&gt;&lt;/a&gt; Il faudra attendre la scène finale du film, après que son vieux compagnon Ned a été tué et son corps exposé sur la façade du saloon, pour voir William Munny crier haut et fort son nom. Voulant venger son ami, Munny enfile enfin les vêtements de la figure légendaire que son nom inspire. Il devient ce personnage impitoyable qui n'hésite pas à abattre un homme désarmé. Il se moque d'un quelconque code d'honneur virtuel  évoqué dans les récits, seule lui importe l'efficacité de ses méthodes. C'est alors que la véritable arme de William Munny apparaît. Son nom et la réputation qui l'accompagne sont son meilleur atout. La fusillade finale illustre en elle-même l'incroyable force de la réputation. Alors que le shérif et ses hommes célèbrent leur capture de Ned Logan au saloon et prépare leur traque de William Munny du lendemain, ce dernier se présente justement dans le saloon. Il se présente comme étant William Munny "tueur de femmes et d'enfants et d'à peu près tout ce qui marche ou rampe sur cette terre" et abat un homme désarmé comme pour prouver par sa cruauté son identité. Tous les hommes présents dans le saloon sont pétrifiés à la simple idée d'avoir en face d'eux ce célèbre personnage. Seul le shérif, conscient de la réalité d'un combat ose s'opposer à lui. Conscient qu'il va mourir mais aussi qu'il ne reste plus qu'un tir à Munny, il exhorte ses hommes à l'abattre dès qu'il aura tiré. Il s'ensuit une impressionnante fusillade. En effet, aussi puissant que puisse être Munny, il lui serait impossible d'abattre la vingtaine d'hommes présents dans le saloon. Mais il lui suffira d'en abattre cinq pour vaincre ses ennemis. Les hommes restants n'auront pas le cran de le défier grâce à l'aura méphitique que sa réputation impose. Le biographe présent dans le saloon tentera sans succès d'obtenir des révélations semblables à celles obtenues auprès d'English Bob et Little Bill. Mais William Munny n'a pas besoin d'un biographe pour faire sa légende, ses actes parlent pour lui. Avant de mourir le shérif affirme qu'il ne mérite pas de mourir ainsi. Comme si, tel un écrivain, il désirait pour Little Bill, cet alter ego des légendes de l'Ouest qu'il a créé, une autre fin.&lt;/p&gt;  &lt;div class="wlWriterSmartContent" id="scid:5737277B-5D6D-4f48-ABFC-DD9C333F4C5D:af83ae67-de31-4c6e-8562-a1f9408fb86d" style="margin: 0px; padding: 0px; display: inline; float: none; width: 396px;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-09697666290533041 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a style="left: 0px ! important; top: 0px ! important;" title="Cliquer ici afin qu'Adblock Plus bloque cet objet" class="abp-objtab-003994287206553204 visible ontop" href="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;/a&gt;&lt;object height="330" width="396"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qeNrre_7bYw&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="330" width="396"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;label style="font-size: 0.8em;"&gt;Fusillade au saloon - Impitoyable de Clint Eastwood - 1992&lt;/label&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Il aurait été facile d'abattre Munny pendant sa fuite de la ville mais la simple évocation de qui il est, de ce qu'il a fait et ferait à quiconque s'en prendrait à lui, suffit à permettre sa fuite.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le mythe américain est au coeur de cette scène, c'est sa réputation qu'elle soit fondée ou non qui a permis à Munny d'accomplir un tel exploit et il s'en rend enfin compte. Le simple fait de défier une vingtaine d'homme alors qu'il est seul serait pure folie sans ce nom. C'est affublé de cette réputation qu'il entrait dans le saloon. Un inconnu, aussi puissant qu'il puisse être, aurait été sans aucun doute abattu.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Avec &lt;em&gt;Impitoyable&lt;/em&gt;, Eastwood fait un film sur la puissance du récit. Tout en démythifiant le Western par un personnage qui ne s'inscrit pas dans les règles établies du genre, par une esthétique sobre et sombre, à l'opposé du style italien qu'il connaît pourtant si bien. Clint Eastwood donne au mythe américain de la conquête de l'Ouest sa véritable mesure. La sobriété de son style est soutenue par une mise en abîme subtile de la figure légendaire. La création du personnage du biographe est en ce sens une magnifique idée. &lt;em&gt;Impitoyable&lt;/em&gt; évoque parfois &lt;em&gt;L'Homme Qui Tua Liberty Valance&lt;/em&gt;, sur le rapport de force entre le verbe et le revolver, entre la plume et le glaive que John Ford évoquait également à travers le personnage que James Stewart illustrait: un homme de loi venu apporter la justice grâce aux livres. La véritable force des personnages d'&lt;em&gt;Impitoyable&lt;/em&gt; ne provient pas tant de leur revolver ou de leur capacité à dégainer rapidement mais des récits qu'on a faits de leurs exploits, qu'on a écrits et diffusés et de la réputation qui en découle. Il existe évidemment un fossé entre les récits et les faits mais c'est dans ce fossé non éclairé que demeure tout la puissance du film d'Eastwood.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FaWgHADI/AAAAAAAAATI/Z8ERosUfbPc/s1600-h/18809522_w434_h_q804.jpg"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="Impitoyable Unforgiven 1992 real : Clint Eastwood Clint Eastwood COLLECTION CHRISTOPHEL" src="http://lh6.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FbGgHAEI/AAAAAAAAATQ/YtRZq9D_WjI/18809522_w434_h_q80_thumb2.jpg?imgmax=800" align="left" border="0" height="160" width="240" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;P.S.: un petit clin d'oeil musical dans le clip du moment!&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-5903386755425815841?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/5903386755425815841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/05/le-nouveau-western-impitoyable-ou-la.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5903386755425815841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/5903386755425815841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/05/le-nouveau-western-impitoyable-ou-la.html' title='Le Nouveau Western: Impitoyable ou la puissance du récit.'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SD4FSmgG_4I/AAAAAAAAARw/lLrJDXJEbkw/s72-c/impitoyable_w434_h_q80_thumb2.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-274320649334483766</id><published>2008-05-16T19:25:00.005+02:00</published><updated>2008-05-18T14:00:48.794+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique de film'/><title type='text'>MR73</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;   &lt;p align="justify"&gt; Comme promis (mais avec beaucoup de retard), je propose ma critique du film d'Olivier Marchal: &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt;. On le sait, il est toujours difficile de faire un nouveau film après un précédent particulièrement bien réussi et plébiscité. Malgré toute la sympathie que m'apporte cette situation, je n'ai pu me résoudre à passer sous silence toute la déception qui a été la mienne après avoir vu &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt;. Oui je le dis avec énormément de regret, le film d'Olivier Marchal est, de mon point de vue, raté. Et quand je dis raté cela sous-entend que ce film avait un véritable potentiel. Malheureusement le réalisateur n'a, à mon sens, pas su choisir une véritable position vis à vis de l'histoire qu'il tente de raconter.&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DYzczCsI/AAAAAAAAAPc/6x04X1P6UZ0/s1600-h/RM73_leaflet%5B8%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="RM73_leaflet" src="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DZjczCtI/AAAAAAAAAPk/wmAgOjylnMI/RM73_leaflet_thumb%5B6%5D.jpg?imgmax=800" border="0" height="154" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, la première chose qui me dérange dans &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt;, c'est cette première phrase qui apparait au début du film: "&lt;em&gt;Ce film est inspiré d'une histoire vraie&lt;/em&gt;". A vrai dire, je n'ai jamais aimé cette expression qui apparaît souvent dans divers films. Que signifie-t-elle? Que l'histoire racontée est authentique? Non, elle signifie juste qu'on s'est inspiré de faits réels pour écrire cette fiction. Mais pour écrire une fiction il va de soi qu'on s'inpire d'un tas de choses: Histoire, livres, B.D., d'autres films, de faits divers et j'en passe. Alors pourquoi chercher à préciser dans certains cas l'origine de l'inspiration? Soit on tente de raconter des faits réels, historiques avec toute la rigueur que cela impose. Soit on raconte une fiction. Car à partir du moment où l'on change un élément de l'Histoire pour les besoins du spectacle que constitue un film, on ne peut plus prétendre raconter l'Histoire. Cela est d'autant plus vrai si l'on possède des informations sur la période historique relatée. Si l'on peut accepter parfois que des "trous" de l'Histoire soient comblés (sur la préhistoire ou l'Egypte ancienne par exemple) par des quelconques fantaisies de conteur, il est difficile de le concevoir concernant une époque sur laquelle on détient toutes les informations nécessaires (n'est-ce pas Monsieur Spielberg!). Il semble donc que la seule raison de l'existence de cette indication de début de film soit une volonté de donner une dimension authentique à une histoire qui ne l'est pas vraiment. Personnellement, je pensais que le récit du film se déroulait dans les années 80 (tant cette période a été avancée durant la promotion pour décrire le personnage principal) jusqu'à ce qu'un figurant sorte un téléphone portable durant le détournement du bus (lui aussi tout droit sorti des 80's tout comme la décoration de son appartement).&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DajczCuI/AAAAAAAAAP8/YItz0osxLsk/s1600-h/mr73%5B3%5D.jpg"&gt; &lt;img style="border: 0px none ;" alt="MR 73 le film Olivier Marchal" src="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DbjczCvI/AAAAAAAAAP0/CGE8FF8fv3c/MR%2B73%2Ble%2Bfilm%2BOlivier%2BMarchal_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" border="0" height="160" width="240" /&gt;&lt;/a&gt; Le plus étrange c'est que, bien qu'étant certainement plus imprégné de faits réels que 36 Quai des Orfèvres, &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; parait bien moins vraisemblable.&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;Et c'est bien là le problème. Le film d'Olivier Marchal ne fonctionne pas parce qu'il n'a pas su choisir une ligne claire pour tenir son film. Il oscille sans arrêt entre la volonté de raconter une certaine vérité du métier de policier pour laquelle il se sent légitime par son expérience. Et la volonté de s'intégrer dans le cinéma en tentant de prouver qu'il maîtrise le film de genre. Il nous dépeint un policier stéréotypé du film noir aux dépens du réalisme qu'on avait pu apprécier dans 36 Quai des Orfèvres. Un policier dans une Marseille sous la pluie, vêtu d'un imperméable noir et constamment ivre (on doit le voir descendre une bonne dizaine de bouteilles de JB) et conduire une magnifique voiture de collection tout droit sortie des années 60. Une voiture qui malgré la permanente ivresse de son conducteur ne présente pas la moindre rayure. De même les voitures des autres policiers semblent bien éloignées de celles dans lesquelles on est habitué à voir la PJ (magnifiques voitures américaines coupées cabriolées ou encore ces 4X4 Hummer de l'armée americaine). Je ne parlerai même pas de l'éclairage pitoyable du film, grossier et abusif! Comment se fait-il que parmi les meilleurs chefs opérateurs du monde on trouve tellement de techniciens français (Phillipe Rousselot -&lt;em&gt;Entretien avec un vampire&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Big Fish&lt;/em&gt;- Edouardo Serra -&lt;em&gt;Incassable, La jeune fille à la perle&lt;/em&gt;) mais qu'on soit incapable de faire une lumière correcte dans les productions françaises (bon c'est vrai j'exagère un peu mais quand même...) La musique est dans la veine de la lumière, grossière et abusive. L'accumulation de ces stéréotypes nuisent profondément à la puissance du récit de Marchal.&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;L'enquête en elle même n'intéresse pas vraiment le réalisateur qui la boucle assez vite. On ne peut malheureusement que regretter le ridicule de la scène, pourtant voulu dramatique, de l'arrestation du tueur en série. Le personnage de Marchal qui porte pourtant le plus grand intérêt aux victimes des meurtres, c'est même le thème du film: comment continuer à vivre pour les victimes et proches des victimes. Son personnage fait du droit à connaître la vérité d'un meurtre, l'aspect primordial du repos pour les proches des victimes. Pourtant il n'hésite pas à prendre le risque de capturer un dangereux tueur en série à seulement 2 hommes  par peur de voir le succès de son enquête attribué à un autre. La possibilité de voir une série de meurtres résolue et le repos que cela pourrait apporter aux victimes ne passe apparemment pas avant le succès personnel de son héros! Personnellement je n'ai éprouvé à ce moment là que du mépris pour ce personnage. Décrire un personnage méprisable ne me dérangerait pas plus que ça s'il finissait tôt ou tard par être mis face à ses erreurs. Mais Marchal ne remet à aucun moment son personnage en cause sur le plan moral. Il n'est qu'un pauvre bon flic à qui il est arrivé plein de malheurs. Pourtant Marchal n'hésite pas à remettre en cause le système judiciaire à travers sa peinture simpliste du monstre tueur réinséré à tort. D'ailleurs l'état pitoyable du personnage de Daniel Auteuil ne provient pas de l'usure provoquée par le métier de flic comme toute la promotion du film peut le laisser croire.&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DajczCuI/AAAAAAAAAP8/YItz0osxLsk/s1600-h/mr73%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="mr73" src="http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DcjczCwI/AAAAAAAAAQA/adUJHszbaTg/mr73_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" border="0" height="160" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;Elle provient d'un accident de voiture tragique qui a provoqué la mort de ses enfants et l'état végétatif de sa femme. Mais cet accident aurait pu arriver à n'importe qui, le corps de métier n'est là pas du tout concerné. Ce n'est pas le fait d'être flic qui a détruit cet homme, c'est un accident sur lequel le réalisateur ne s'étend pas du tout. Il est totalement laissé dans le flou. Olivier Marchal n'a pas hésité à répéter que c'est une enquête semblable qui l'avait fait quitter la police. Une enquête que pourtant il ne développe pas vraiment. Mais ce n'est pas le cas de son personnage, ce n'est pas l'enquête qui l'affecte mais la disparition de sa famille. Un autre aspect que le cinéaste ne développe absolument pas.&lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;Vous l'aurez compris le développement de l'intrigue de MR73 ne m'a absolument pas convaincu et m'a même déçu. Cela ne signifie pas pour autant que le film d'Olivier Marchal n'ait aucun intérêt. Le simple fait que le cinéma français soit prêt à investir autant d'argent dans ce type de film est plutôt encourageant. Et la démarche originale du cinéaste, bien que non concluante, demeure la bienvenue dans un cinéma populaire français moribond et trop tourné vers la comédie ou la reconstitution d'une France idéale qui n'existe plus et qui n'a probablement jamais existé (cf La môme).   &lt;/p&gt;    &lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-274320649334483766?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/274320649334483766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/05/mr73.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/274320649334483766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/274320649334483766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/05/mr73.html' title='MR73'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/Pulsaar31/SC3DZjczCtI/AAAAAAAAAPk/wmAgOjylnMI/s72-c/RM73_leaflet_thumb%5B6%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-2830494360997931707</id><published>2008-03-20T00:03:00.004+01:00</published><updated>2008-03-20T09:29:01.317+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A propos de cinéma...'/><title type='text'>"à la française"!</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Suite à une discussion récente, j'ai envie de faire un billet sur cette expression parfois utilisée pour critiquer un film dit: "à la française". C'est une expression qu'on nous ressort à chaque fois que le cinéma français semble faire preuves de quelques ambitions en s'attaquant à un genre cinématographique qu'il serait peu enclin à réussir. Cette expression était utilisé à propos du film &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; d'Olivier Marshall, auteur du très bon &lt;em&gt;36 Quai des Orfèvre&lt;/em&gt;.&lt;a href="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R-GbpoLHH6I/AAAAAAAAAMM/xf8NiW7TibY/18897327_w434_h_q80%5B8%5D"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="18897327_w434_h_q80" src="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R-GbqILHH7I/AAAAAAAAAMU/Iw1Luq7y9T0/18897327_w434_h_q80_thumb%5B6%5D" align="left" border="0" height="219" width="169" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; serait un polar "à la française". A mon sens cette expression ne veut pas dire grand chose. Mais il s'agirait de films qui n'imitent pas&lt;em&gt; &lt;/em&gt;les codes américains, de films qui trouvent leurs propres codes. Des codes qui seraient spécifiques aux films français. &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; serait un film noir à notre façon, à nous français! &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Je dois avant tout signaler que je n'ai pas encore vu le film mais que je compte y aller dès que possible. J'attends beaucoup d'Olivier Marshall, cependant j'ai entendu trois mauvaises critiques de la part de journalistes qui, pourtant, on le sentait, auraient vraiment voulu défendre le film. Ils n'en disaient pas du mal par principe, à vrai dire c'est presque à contre coeur qu'ils le faisaient. Mais une critique ne m'a jamais décidé à aller voir ou pas un film. J'irai donc le voir et en dirait ce que j'en pense ici même. Et entre nous j'espère pouvoir les contredire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Quoiqu'il en soit, je ne suis toujours pas convaincu par cette expression. C'est quoi les codes américains ? C'est eux qui ont inventé le genre donc on suit forcément leur codes! Daniel Auteuil est flic désabusé, alcoolique et limite sucidaire dans le Marseille violent des années 80, avec des pièces enfumées et des lumières travaillées(la lumière semble outrancière d'ailleurs). Si ce ne sont pas les codes du film noir &lt;a href="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R-Gbq4LHH8I/AAAAAAAAAMc/x4UhDV4vH6k/189143795"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18914379" src="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R-GbrYLHH9I/AAAAAAAAAMk/IdNLbAUB4js/18914379_thumb3" align="right" border="0" height="153" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;tel que les américain les ont établi alors je sais pas ce que c'est!!! Un genre c'est juste un canevas, On met ce qu'on veut dedans: contexte historique, lieu, traditions culturelles spécifiques, tant que les éléments primordiaux à l'appelation du genre sont présents. En ce qui concerne le polar, ces éléments sont par exemple: un cité importante (Los Angeles, New York, Paris, Marseille, Tokyo, Londre...), l'enquêteur, le crime, et une atmosphère sombre etc. &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; serait un film "à notre façon" mais c'est quoi notre façon et nous c'est qui ? le cinéma français ? Notre cinéma aurait une façon particulière de faire des polars? Moi je n'y crois pas. Les critiques ont souvent la fâcheuse tendance de vouloir réunir différents cinéaste sous des même courants artistiques. La nouvelle vague par exemple, pourtant aucun de ces cinéastes n'accepte aujourd'hui ce regroupement. Il y a déjà eu des polars dans le cinéma français, les films de Melville par exemple. Des films importants et qui &lt;a href="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R-GbsILHH-I/AAAAAAAAAMs/p4p5Ontcnts/1882020218"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="Le Samourai 1967 Real : Jean Pierre Melville Alain Delon COLLECTION CHRISTOPHEL" src="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R-Gbs4LHH_I/AAAAAAAAAM0/AmpmKbarBnE/18820202_thumb16" align="right" border="0" height="156" width="235" /&gt;&lt;/a&gt;ont influencé le cinéma international, notamment asiatique dont de nombreux représentants se disent influencés (John Woo en tête) mais ils ne disent pas qu'ils ont aimé les polars "à la française". Ils ont aimé les films d'un cinéaste: Jean-Pierre Melville, qui certes, est français. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mais les films d'Olivier Marshall et ceux de Melville sont très diffèrents, je ne crois pas qu'il existe une manière qui serait commune aux cinéastes français de faire un polar. Un polar est bon ou pas et qu'importe qu'il soit produit ou qu'il se situe en France ou au Japon. Quand Akira Kurosawa fait &lt;em&gt;High and low&lt;/em&gt;,&lt;a href="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R-GbtYLHIAI/AAAAAAAAAM8/sK2KYBrTRTA/a%20Akira%20Kurosawa%20Yoidore%20tenshi%20Drunken%20Angel%20DVD%20Review%20PDVD_006%5B9%5D"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="a Akira Kurosawa Yoidore tenshi Drunken Angel DVD Review PDVD_006" src="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R-GbuILHIBI/AAAAAAAAANE/ISn9TMTuvyc/a%20Akira%20Kurosawa%20Yoidore%20tenshi%20Drunken%20Angel%20DVD%20Review%20PDVD_006_thumb%5B7%5D" align="right" border="0" height="145" width="220" /&gt;&lt;/a&gt; on ne parle pas d'un polar "à la japonaise", de même quand Kitano fait &lt;em&gt;Hana Bi.&lt;/em&gt; Les cinéaste japonais font en effet des polars et ils y apportent des éléments de leur culture évidement et c'est valable pour toutes les cinématographies et pour tous les genres.&lt;a href="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R-GbvILHICI/AAAAAAAAANM/BqqOqNZL0F0/Hana-bi-Plakat%5B9%5D"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="Hana-bi-Plakat" src="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R-GbvoLHIDI/AAAAAAAAANU/E9GbQ3x1p3g/Hana-bi-Plakat_thumb%5B7%5D" align="left" border="0" height="163" width="118" /&gt;&lt;/a&gt; Mais ces particularités n'affectent jamais le genre lui même. Quand on dit:"à la française", on se rapporte à la nature du polar en elle-même. C'est à dire qu'on a fait des polars d'un nouveau genre, avec des nouveau codes. Ce n'est pas la même chose que de dire c'est un polar français où on indique juste la provenance du film (ce qui implique évidement de spécificité) mais où on ne prétend pas avoir réinventé le concept même de polar. Je ne pense pas que cela soit le cas des films de Marshall ou des films français plus largement.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Il existe, certes, des genre spécifique à des cinémas nationaux, le Wu Xia Pian par exemple, ces films d'aventure et d'arts martiaux chinois. Il est difficile de les imaginer fait par d'autres pays (encore que le film "fourre tout" qu'est &lt;em&gt;Le Pacte des Loups&lt;/em&gt; puisse être, à certains égards, considéré comme un Wu Xia Pian). On pense également aux Westerns Spaghettis, mais il y a une grosse différence entre un Sergio Leone et une des gaudrioles de Terrence Hill et Bud Spencer. Et le terme spaghetti fait surtout référence aux mode de production des films, tous tournés dans la même période et dans des lieux de tournage identique. Il n'existe pas un tel système de production en ce qui concerne le polar français. On pourrait croire que &lt;em&gt;36 Quai des Orfèvres&lt;/em&gt; a relancé le genre mais c'est faux. D'abord parce que le polar est peut-être l'un des principaux genres du cinéma et qu'il n'a, par conséquent jamais cesser d'être présents. Ensuite parce que ce ne sont pas les quelques pauvres films qui ont emboité le pas qui peuvent permettre (n'en déplaise aux critique) de parler d'une vague de polars "à la française" et enfin parce que ce n'est pas parce que le cinéma français d'aujourd'hui vient de découvrir qu'il peut produire autre chose que des comédies ou des films d'auteurs qu'il doit se croire l'inventeur d'un genre.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mais pour terminer, je dirai que ce qui m'agace particulièrement avec cette expression, c'est qu'elle sous-entend qu'il existerait une manière, une astuce, un savoir faire particulier à l'ensemble du cinéma français pour faire des polars. On utiliserait cette expression de la même façon qu'on tamponne "Appellation d'origine contrôlée" ou "label rouge" sur une pièce de viande. Comme si c'était un argument de vente. Quelle est l'importance de spécifier l'origine cinématographique d'un film comme argument de vente? Lorsqu'un film est bon, il est bon qu'il soit russe, espagnol ou japonais. Ce n'est pas le contexte culturel qui fait un bon polar. C'est l'écriture stylistique du polar qui compte. Existe-t-il une école stylistique du polar français? J'en doute? Il n'y a que lorsque le cinéma français s'essaye à un nouveau genre qu'on avance comme argument de qualité principal: "à la française". Et souvent, si c'est le seul argument avancé alors c'est qu'on va avoir droit à une daube (d'après mon expérience, à chaque fois que j'ai entendu un producteur, réalisateur ou acteur vendre son film avec cet argument, il s'est avéré que le film était raté!). Car la plupart du temps les initiateurs de ce genre de projet se soucie d'avantage de savoir s'ils sont capable de faire tel genre de film "à la française"(il faut entendre faire aussi bien les américains alors qu'on est pas les américains) quand il devrait se soucier de savoir comment faire un bon film de ce genre tout court et avec leurs moyens, leurs spécificités de production et leur propre culture cinématographique. Il existe aussi un autre phénomène similaire: Avez-vous remarqué à quel point on est fière en France dès qu'on fait un film qui dépasse les 100 millions d'euros tant et si bien que cela devient le seul argument de vente (c'était encore le cas dernièrement avec le dernier &lt;em&gt;Astérix&lt;/em&gt;)? Le coût d'un film et sa qualité n'ont pourtant aucun lien sinon &lt;em&gt;Asterix&lt;/em&gt; serait un chef d'oeuvre! Et à côté de cela on est incapable de produire des films tels que &lt;em&gt;Little Miss Sunshine&lt;/em&gt; qui sont pourtant totalement dans nos moyens. Ce qui manque au cinéma français, ce n'est pas l'argent, c'est l'audace! Dire d'un film qu'il est "à la française" n'est en aucun cas un argument convainquant ou une bonne façon de présenter un film. Souvenez-vous: &lt;em&gt;Les rivières pourpres&lt;/em&gt; c'est un &lt;em&gt;Seven&lt;/em&gt; ou un &lt;em&gt;Silence des agneaux&lt;/em&gt; "à la française"....pff j'en rigole encore, le film de Mathieu Kassovitz au scénario faussement compliqué et en fin de compte débile ne tient pas la comparaison plus de 2 secondes avec les films américains. Alors quand on me dit que &lt;em&gt;MR73&lt;/em&gt; est "à la française", je suis inquiet...&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Cela dit, il existe de bon polars français depuis longtemps (cf. Le cousin d'Alain &lt;a href="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R-GbwYLHIEI/AAAAAAAAANc/w6EIhBBC3TE/A0001329%5B16%5D"&gt;&lt;img style="border: 0px none ;" alt="A0001329" src="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R-Gbw4LHIFI/AAAAAAAAANk/VxJj8ZSS3Jw/A0001329_thumb%5B10%5D" align="left" border="0" height="207" width="157" /&gt;&lt;/a&gt;Corneau 1997) et je pense que les films d'Olivier Marshall en font partis. Les présenter comme étant à la française me semble juste vide de sens et maladroit. Espérons que cela sera simplement un bon polar français.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-2830494360997931707?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/2830494360997931707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/la-franaise.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/2830494360997931707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/2830494360997931707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/la-franaise.html' title='&amp;quot;à la française&amp;quot;!'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-4868642289972932971</id><published>2008-03-03T02:39:00.007+01:00</published><updated>2008-05-18T14:01:13.982+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique de film'/><title type='text'>THERE WILL BE BLOOD ou la résurrection du cinéma total.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Le cinéma a cette capacité extraordinaire de pouvoir renaître quand vous le croyez mort, c'est à dire sans plus aucune ambition si ce n'est celle de remplir des salles. A l'heure où il semble inconcevable de voir autre chose, dans le cinéma français, qu'une énième comédie avec Gérard Depardieu, Christian Sarkozy-Clavier ou le dernier comique à la mode; où, à l'autre extrême, on trouve un énième film d'auteur avec Philippe Garrel ou Matthieu Amalric (et c'est parfois très bien); et où, la seul alternative possible semble être les productions Besson dont les scénarii tiennent sur un ticket de métro (la seul véritable alternative semblant être le cinéma de Jacques Audiard). A l'heure où, le cinéma américain semble incapable de produire autre chose qu'une énième aventure de super-héros ou attraction foraine ou un énième épisode d'une franchise rappelant la gloire passé (Indiana Spielberg et une énième irrespectueuse revisite de l'histoire??); où la seule alternative semble être les tentatives du cinéma indépendant de réitérer avec &lt;em&gt;Juno&lt;/em&gt; l'exploit d'un nouveau &lt;em&gt;Little miss sunshine&lt;/em&gt; (et c'était très bien). A l'heure où, il semble que les seules productions un peu ambitieuses proviennent d'Asie, Paul Thomas Anderson débarque et nous prouve que le cinéma qui se veut empirique n'est pas mort.&lt;a href="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R8tWo_UvcrI/AAAAAAAAALA/EUL2wDkN1lg/18827502_w434_h_q804"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18827502_w434_h_q80" src="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R8tWp_UvcsI/AAAAAAAAALI/v2qKQoVcU8k/18827502_w434_h_q80_thumb2" border="0" height="138" width="204" /&gt;&lt;/a&gt; P.T. Anderson c'est du cinéma pur et dur, du cinéma qui n'a pas besoin d'images de synthèse, qui n'a pas besoin d'un ersatz de John Williams pour couvrir chaque scène et chaque minute du film d'une musique pompeuse afin d'apporter une puissance manquante (le parti pris d'Anderson sur la B.O. de ses films est toujours original, il le prouve à nouveau). &lt;em&gt;There will be blood&lt;/em&gt;, c'est du cinéma dans l'exercice par lequel il atteint le mieux ses sommets en tant qu'art. C'est le cinéma empirique, celui qui embrasse l'Histoire, les générations qui se succèdent et l'intime à travers les relations filiales.&lt;a href="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R8tWqvUvctI/AAAAAAAAALQ/VveogrcYX2w/18867809_w434_h_q804"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18867809_w434_h_q80" src="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R8tWrfUvcuI/AAAAAAAAALY/2zjk9WFP96M/18867809_w434_h_q80_thumb2" border="0" height="140" width="206" /&gt;&lt;/a&gt; C'est du cinéma qui se regarde en face et se dit à travers son personnage principal : tu veux faire toujours plus gros, plus cher mais qu'es-tu devenu ? Et &lt;em&gt;There will be blood&lt;/em&gt;, c'est bien sûr Daniel Day Lewis. Sublime acteur qui, malgré ses désormais 2 oscars, vient trop rarement à l'esprit quand on pense aux grands. Day Lewis c'est la complexité d'un visage, l'intensité d'un jeu.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R8tWsPUvcvI/AAAAAAAAALg/dhn15QuBXQc/18867827_w434_h_q804"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18867827_w434_h_q80" src="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R8tWtPUvcwI/AAAAAAAAALo/NI7zsElcp58/18867827_w434_h_q80_thumb2" border="0" height="145" width="214" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;There will be blood&lt;/em&gt;, c'est l'ambition du cinéma totale de Scorcese mais sans l'artifice qui le dessert parfois tant. &lt;em&gt;There will be blood&lt;/em&gt;, c'est un titre qui vous donne envie de faire plus de 100km pour pouvoir voir le film dans une bonne salle et en V.O.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; Et après l'avoir vu, on ne peut que se dire: pourquoi chercher parmi les morts un cinéma qui est vivant ? &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R8tWufUvcxI/AAAAAAAAALw/ATbfeltc8kY/18891883_w434_h_q803"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="18891883_w434_h_q80" src="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R8tWu_UvcyI/AAAAAAAAAL4/QmvUo25aL64/18891883_w434_h_q80_thumb1" border="0" height="240" width="165" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-4868642289972932971?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/4868642289972932971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/there-will-be-blood-ou-la-rsurrection-d.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/4868642289972932971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/4868642289972932971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/there-will-be-blood-ou-la-rsurrection-d.html' title='THERE WILL BE BLOOD ou la résurrection du cinéma total.'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-971295184433541573</id><published>2008-03-03T02:36:00.005+01:00</published><updated>2011-04-29T21:40:05.702+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A propos de cinéma...'/><title type='text'>Pourquoi GHOST IN THE SHELL est-elle une oeuvre primordiale pour la science-fiction?</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'ai souvent tenté d'initier des amis aux deux films de Mamoru Oshii &lt;em&gt;Ghost in the shell&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Ghost in the Shell 2: Innocence&lt;/em&gt; mais dans la plupart des cas j'ai senti une certaine forme d'appréhension face à ces ovnis cinématographiques. La réaction du spectateur oscillant entre le sentiment d'incompréhension et celui d'avoir vu quand même une oeuvre digne d'intérêt. Est-ce à dire que l'oeuvre d'Oshii est difficile ? Difficile comme quand on dit d'un livre qu'il est difficile, un livre dont la lecture demande une certaine rigueur, voire certaines connaissances. (C'est étrange qu'on associe certains adjectifs pour les oeuvres d'art à des notions relevant du fond et d'autres de la forme. Par exemple, si quelqu'un dit d'une oeuvre qu'elle est dure alors on pense généralement aux propos de l'oeuvre en question - un livre évoquant la maltraitance d'une enfance... - alors que si l'on dit d'une oeuvre qu'elle est difficile, on comprend alors qu'il s'agit de la forme : cette oeuvre n'est pas facile à comprendre, à lire... Pourtant "dure" et "difficile" me semblent être des mots très abstraits pour évoquer une oeuvre que cela soit sur le fond comme sur la forme).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Existe-t-il des films "difficile" ? (par difficile j'évoque la forme d'une oeuvre même s'il est toujours un peu stupide de dissocier le fond de la forme.) Assurément ! Il sera probablement difficile pour une personne qui ne connaît  le cinéma qu'à travers les films hollywoodiens ou dit "grand public" (même si cela ne veut pas dire grand chose) de suivre un film de David Lynch comme &lt;em&gt;Inland Empire&lt;/em&gt; (que j'ai eu moi même du mal à suivre) ou  &lt;em&gt;2001 l'Odyssée de l'espace &lt;/em&gt;(bon celui-là était produit par la MGM mais bon c'est Kubrick..) ou encore un film de Jean-Marie Straub. Pourtant il sera beaucoup plus facile pour quelqu'un d'admettre qu'il n'a pas réussi à apprécier un livre parce que celui-ci est "difficile" (c'est à dire d'un style différent de ce qu'il a l'habitude de lire) sans qu'il remette en cause la qualité de ce livre  que d'admettre qu'il n'a pas réussi à apprécié un film pour ces mêmes raison sans qu'il remette en cause la qualité de ce dernier. Peut-être parce que le cinéma se dit plus populaire que la littérature, il est difficilement admissible pour beaucoup de gens que certains films puissent demander une certaine expérience du "visionnage" alors qu'ils seront plus enclins à le reconnaître s'agissant de la lecture. Mais comment définir un film difficile ? Un film dont la structure donc la mise en scène, le montage et les procédés narratologiques diffèrent de la majorité de la production. C'est à dire des codes de compréhension fixés par les majors hollywoodiennes (il est impressionnant de voir dans les bonus des DVD notamment, le nombre de commentaires de réalisateurs relatant le remontage d'une scène à l'initiative du Studio par peur de non-compréhension de celle-ci par le public). La volonté d'Hollywood étant la compréhension immédiate des images afin de ne pas perturber le spectateur. Il faut croire que provoquer le doute chez le spectateur rimerait avec sa désapprobation envers le film et donc à de la perte de spectateurs donc d'argent (CQFD).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Faut-il croire par là que la narration au cinéma est à présent figé? Que tous les procédés narratifs ont été explorés ? (Car la démarche de ma réflexion s'effectue bel et bien vis à vis d'un cinéma qui se veut narratif, et non pas d'une oeuvre vidéo dit "art vidéo" qui a pour but une expression esthétique ou abstraite). Je ne le crois pas et c'est ce qui me permet de revenir à &lt;em&gt;Ghost in the Shell (1 et 2).&lt;/em&gt; Pourquoi ces films sont-il perçus parfois comme difficiles ? Eh bien, à mon avis, ils sont perçus comme difficiles car ils divergent par leur structure de certains codes établis pour ce genre fourre-tout qu'est la science-fiction. Et c'est pour cette raison l'oeuvre de Mamoru Oshii est intéressante.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En effet, la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Science-fiction" target="_blank"&gt;Science-fiction&lt;/a&gt; est un genre très flou dans lequel on réunit un tas de films pourtant très différents. Il est déjà important de dissocier le film fantastique du film de science-fiction. Bien que cela soit difficile à discerner dans certains cas, le film fantastique fait avant tout appel à des événements qui ne cherchent pas à être expliqués par la raison. Il suppose une acceptation préalable de certains faits, pouvoirs, etc. Un film de vampire est donc un film fantastique. Mais un film comme &lt;em&gt;Star Wars&lt;/em&gt; peut aussi être considéré comme tel même s'il reprend des éléments de science-fiction (voyage dans l'espace, vaisseau) car il intègre des éléments relevant du mystique (La force, jedi...) . En fait &lt;em&gt;Star Wars&lt;/em&gt; appartient à un sous genre appelé Space Opéra, genre qui mélange des éléments de science-fiction (voyage dans l'espace), des éléments mystiques (pouvoirs extraordinaires) et l'idée d'une épopée héroïque. De la même façon, un film comme &lt;em&gt;Dark City &lt;/em&gt;bien que reprenant des thèmes propres aux films de science-fiction (la ville, les extraterrestres...) demeure un film fantastique. Un film de Science-fiction présuppose un récit ou une fiction qui pourrait, d'après nos connaissances scientifiques actuelles, s'avérer concevable, probable sur une échelle de temps aussi proche (ou éloigné) que nos théories scientifiques nous permettent de le penser possible. Plus le futur décrit est proche, plus la rigueur est de mise dans la présentation des évolutions de l'humanité et plus le risque que cette vision soit fausse par rapport à l'échelle de temps espérée est élevé. Lorsque le futur décrit est très proche du temps présent, le terme le plus adéquat pour classifier le film me semble être le terme de film d'anticipation. Terme que j'ai vu utilisé pour la première fois à propos du film &lt;em&gt;L'Armée  des 12 singes&lt;/em&gt; de Terry Gilliam. Un film qui utilise pourtant  l'un des éléments de science-fiction les plus inabordables à la science actuelle, à savoir les voyages dans le temps. Mais je crois que le choix de ce terme ne porte pas tant sur cet élément du film que sur la possibilité de voir l'humanité quasi détruite par un virus créé par l'homme et libéré par celui-ci dans un but terroriste répondant à l'idée d'une irrémédiable déliquescence de l'humanité qui exigerait sa purge. Thèses qui, il est vrai, se sont développées durant le 20ème siècle parmi divers courants de pensées (notamment certains courants écologistes américains), face à une injustice de plus en plus insupportable dans un monde devenu pourtant si capable. Le terme anticipation est devenu de loin mon préféré pour évoquer les films tentant d'esquisser l'évolution futur de nos sociétés. Un terme qui a l'avantage de ne pas prendre en compte que les évolutions scientifiques mais aussi les éléments socio-politique ? En fin de compte le film de science-fiction pure est rare, très rare même. On notera que souvent, pour se démarquer du reste des sous-genres qui sont classé dans la science-fiction, le film futuriste pure aime établir des repères spatio-temporels (New-York, An 2053 par exemple). Parmi les films de science-fiction, il faut également dissocié ceux qui utilise le futur comme un simple décor participant à la volonté d'exotisme, de divertissement du film et ceux dont le questionnement sur la forme que prendra le futur est le thème principal. Ainsi, un film comme &lt;em&gt;Minority Report&lt;/em&gt; ne semble apporter qu'un intérêt limité à l'évolution de nos sociétés. L'élément futuriste est peut important si ce n'est pour relater les quelques inventions techniques ne soulevant pas de controverses importantes (les fantastiques tableau de bord lui permettant de classer les souvenirs ou encore le trafique automobile automatisé!!!). D'autant plus que l'élément centrale de l'intrigue ne relève pas du tout d'une évolution scientifique mais d'un pur pouvoir fantastique. Le fait de pouvoir prévoir l'avenir (les meurtres) provenant d'êtres humains ayant le don de clairvoyance.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ghost in the Shell&lt;/em&gt; me semble se catégoriser comme un film de scence-fiction, voire d'anticipation tant il prend en compte un élément déjà présent qui est de loin, l'une des découverte qui bouleverse le plus l'humanité: Internet. Mamoru Oshii tente d'esquisser la somme des bouleversements que ce nouveau média (ce terme semble bien étroit pour contenir ce qu'est le Web) apporte. Des bouleversements qui obligent ses personnages à une remise en question de la nature même de l'homme. Mais en quoi ces films sont-t-ils si importants ? Ce n'est pas tant par leurs thèmes que parce qu'ils romptent, dans une certaine mesure, avec une certaine tradition de la structure du genre science-fiction.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Il existe, selon moi, deux films qui ont construits et stigmatisés le cinéma de science-fiction: &lt;em&gt;Métropolis&lt;/em&gt; de Fritz Lang et &lt;em&gt;2001 l'odyssée de l'espace&lt;/em&gt; de Stanley Kubrick. Et il me semble que la quasi totalité des films de science-fiction actuels sont les héritiers de ces deux films pour leurs structures.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;D'une part nous avons les films qui reprennent la structure de Métropolis, c'est à dire d'une ville ou entité sociale (pays...) s'étant établit dans un schéma assez classique ou toute une partie de la société doit vivre dans de mauvaises conditions à cause d'une évolution scientifique ou socio-politique qui a provoqué un bouleversement majeur. Un bouleversement plongeant le monde dans une époque sombre que les héros combattent pour arriver à un renouvellement, un retour à une situation de justice. Par exemple les récents &lt;em&gt;V pour Vendetta&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Fils de l'homme&lt;/em&gt; ou encore l'excellent &lt;em&gt;Bienvenue à Gattaca&lt;/em&gt; qui a l'originalité de ne pas voir le héros tenter de rétablir une justice mais se contente d'échapper au règles injustes de ce monde, étant par la même occasion la preuve vivante de l'échec de cet idéal. &lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt; peut aussi être classé dans cette catégorie à l'exception près que je ne suis pas sur de pouvoir dire que &lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt; est un film de science-fcition tant un élément totalement fantastique apparait dans les deux suites. En effet,  je n'ai toujours pas compris pourquoi Néo arrive à détruire les machines quand il se trouve en dehors de la matrice. Ce qui ne serait pas si grave si le premier film n'avait pas autant insisté et pris le temps de définir les règles qui régissent l'univers  créé par le film (notion désigner par le terme diégèse par le théoricien du cinéma).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;D'autre part nous avons les films dérivés de 2001 l'odyssée de l'espace qui concerne toutes les quêtes spatiales. Elles sont soit tournées vers la découverte d'une nouvelle planète habitable soit vers un contact extraterrestre. &lt;em&gt;Alien&lt;/em&gt; en est l' héritier par exemple.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Enfin, il y a la question de l'intelligence artificielle commune aux deux films déjà présente dans &lt;em&gt;Métropolis &lt;/em&gt;(qui date de 1927 rappelons-le) à travers le personnage du robot et que l'on retrouve également chez Kubrick avec HAL. Un élément qui constitue le thème principal du premier opus de Mamoru Oshii.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mais ce qui, à mon sens, différencie &lt;em&gt;Ghost in the Shell&lt;/em&gt;  est sa structure. Et c'est, sans doute, ce qui le rend si difficile à comprendre pour certains spectateurs. En effet la plupart des films de science-fiction éprouve le besoin de définir précisément le futur représenté. Ce qui donne lieu à différents types de scènes ayant toutes pour but la présentation d'un futur sous une forme obligatoirement schématisé, rectiligne et finalement souvent manquant de nuances et surtout de complexité. On trouve alors des scènes d'introduction représentant la vie quotidienne de l'homme du futur (le petit déjeuné en famille avant d'aller au travaille par exemple où l'on peut voir l'utilisation de machine extraordinaire améliorant la vie de tous les jours: &lt;em&gt;Le cinquième élément&lt;/em&gt; et le réveil de Bruce Willis). Mais on trouve aussi des scènes semblables à des cours magistraux d'universitaire expliquant l'évolution du monde (&lt;em&gt;Matrix&lt;/em&gt; et le cours magistral de Morpheus par exemple). Une fois le décor posé alors l'intrigue peut commencer; et généralement celle-ci est semblable à celle de tout autre genre si ce n'est qu'un concept de science-fiction peut parfois rajouté une dimension à l'intrigue (le voyage dans le temps par exemple). Mais qu'importe l'aspect que revêtira le futur, le monde présent est déjà bien trop complexe pour qu'il puisse évoluer selon aussi peu de paramètres et selon des axes aussi déterminés et rigides que ceux présentés dans la majorité des oeuvres de science-fiction. &lt;em&gt;Ghost in the Shell &lt;/em&gt;ne répond pas à cette structure. Oshii plonge le spectateur directement au coeur d'un futur dont les composantes semblent dès lors trop nombreuses et complexes pour être définies selon un quelconque schéma. Son futur n'est pas présenté par la scène habituelle d'introduction. Nous sommes lâché dedans, nous ne pouvons nous en faire une idée qu'à travers les dialogues des personnages. Plus impalpable, son futur en est que plus consistant, plus dense et perdure au-delà du film. Dans ce monde où le web est devenu un monde aussi vaste et complexe que la réalité, où certains choisissent de ne vivre qu'à travers lui, où les corps sont améliorés ou remplacés par la cybernétique, la question de la nature intrinsèque de l'être est sans cesse soumise aux doutes et aux hypothèses.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La mémoire est également au coeur du film: la mémoire nécessaire au fonctionnement des programmes informatiques, la mémoire des êtres, la somme incalculable d'informations stockées sur le web et la mémoire externe des cerveaux humains qui leur donne accès en permanence à une infinité de connaissances (expliquant la multiplication des citations livrées par les personnages). Face à cette masse, toujours présente, d'informations, les êtres sont submergés. Que faire d'un monde où rien n'est perdu, rien n'est oublié, où le capacité de stockage est devenu but ultime. N'est-ce pas déjà présent? Chaque génération d'ordinateur se targuent d'une capacité de stockage supérieure à la précédente et toujours contenue dans des composants plus petits. Je constate pour ma part que la numérisation de nos appareil photo nous permet de faire toujours plus de Photos que nous stockons sur nos ordinateur sans les regarder. On se retrouve avec des dossiers contenants des milliers de photos dont la plupart ne méritait même pas d'être prises.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Les &lt;em&gt;Ghost in the Shell&lt;/em&gt; sont importants car ils tentent de raconter l'avenir d'une nouvelle façon, en échappant aux codes, aux traditions narratives du genre. Cette différence tient probablement à certaines spécificité de la culture asiatique, et japonaise notamment (car il y a autant de nuance entre les culture asiatique qu'entre les cultures européennes). Il y a une certaine dimension contemplative dans la culture japonaise que l'on peut retrouver dans son cinéma (regardez le cinéma de Kitano). Une dimension que l'on retrouve dans l'oeuvre d'Oshii à travers des séquences que l'on retrouve dans les 2 opus (dont la structure narrative est identique). Les magnifiques génériques du début représentant la mise au monde d'un cyborg ou encore les séquences embrassant la ville sur la musique transcendantale de Kenji Kawai sont inoubliables. S'il on est capable de dépassé la déstabilisation que provoque cette structure inhabituelle car on ne peut nier la particularité de celle-ci. Ce malaise provient de la main mise, depuis plusieurs décennie de l'industrie hollywoodienne sur ce genre cinématographique. Une main mise qui nous a formaté à une narration hériter des deux films originels déjà évoquer. Mais s'il on peut s'ouvrir à un nouveau mode de narration, alors l'expérience s'avère incroyablement enrichissante. Regarder &lt;em&gt;Ghost in the shell&lt;/em&gt; pour la première fois peut procurer un sensation semblable à celle ressentie lors de la première utilisation d'internet par un novice. On se sent d'abord submergés par la quantité de possibilités offertes et la totale liberté de perception et d'utilisation de ces possibilités. Il n'y a pas de mode d'emploi, la seul façon d'appréhender les films d'Oshii est de plonger dedans. Mais une fois que l'on se sent à l'aise face à l'ampleur de ces objets filmique non identifiés, l'exploration en devient fascinante.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Ref: &lt;em&gt;&lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0113568/" target="_blank"&gt;Ghost in the shell&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://french.imdb.com/title/tt0347246/" target="_blank"&gt;Ghost in the Shell 2: Innocence&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R8tWHPUvcpI/AAAAAAAAAKw/f50wns9gjGE/LightCitybis2"&gt;&lt;img style="border-width: 0px;" alt="Light City bis" src="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R8tWIPUvcqI/AAAAAAAAAK4/V2Fj-tSzf0c/LightCitybis_thumb" border="0" height="187" width="244" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-971295184433541573?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/971295184433541573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/pourquoi-ghost-in-shell-est-elle-une.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/971295184433541573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/971295184433541573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/03/pourquoi-ghost-in-shell-est-elle-une.html' title='Pourquoi GHOST IN THE SHELL est-elle une oeuvre primordiale pour la science-fiction?'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-733647138697672149</id><published>2008-02-25T18:42:00.003+01:00</published><updated>2008-03-03T01:13:37.765+01:00</updated><title type='text'>Absolu ???</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;   Pourquoi l'Oeil absolu me direz vous? Eh bien parce que.... parce que et je pourrais me contenter de cette réponse après tout je fais ce que je veux avec mes cheveux. Mais en fait cela provient de l'un de mes fantasmes né de mes études musicales et de ma passion pour un manga (&lt;a href="http://www.captainaruto.com/informations/presentation" target="_blank"&gt;Naruto&lt;/a&gt;) qui a hisser l'oeil au rang d'arme absolue, d'instrument de puissance (&lt;a href="http://www.captainaruto.com/informations/techniques/dojutsu" target="_blank"&gt;le Sharringan et le Byakugan&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;a href="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R8L-BASi4nI/AAAAAAAAAIY/BUd919D7LOM/sasuke%20%2817%29.png%5B23%5D"&gt;&lt;img alt="sasuke (17).png" src="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R8L-BwSi4oI/AAAAAAAAAIg/X7W8qzbqrd8/sasuke%20%2817%29.png_thumb%5B21%5D" height="96" width="96" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.google.com/Pulsaar31/R8L-CQSi4pI/AAAAAAAAAIo/AS-QVFlUy7E/neji%20%281%29.png%5B76%5D"&gt;&lt;img alt="neji (1).png" src="http://lh4.google.com/Pulsaar31/R8L-CwSi4qI/AAAAAAAAAIw/Z0RbpHdrVTU/neji%20%281%29.png_thumb%5B72%5D" height="96" width="96" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Ce fantasme,  c'est celui de l'existence d'un don relatif à la vue. Un don qui permettrait de déceler, d'analyser, tous les détails d'une image ou d'une vue, de voir le sens derrière le statique et derrière l'animé. Le rêve d'acquérir la compréhension de toute chose par le simple exercice de l'observation: Scruter pour comprendre et posséder. Un don qui serait, en quelque sorte, pour la vue et les arts qui en découlent, ce qu'est &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oreille_absolue" target="_blank"&gt;l'Oreille absolue&lt;/a&gt; pour l'ouïe et la musique.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Le titre de mon blog fais donc référence à cet autre don de l'ouïe possédé par certains (en général musiciens car plus disposés à voir éclore ce don même si on peut penser qu'il soit latent chez d'autres, inconscients de leur talent). Il me paraissait une bon moyen d'inspirer ceux qui, comme moi, se passionnent pour les arts visuels (photos, cinéma, peinture...)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;@+ et...&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.google.com/Pulsaar31/R8L-DgSi4rI/AAAAAAAAAI4/m-GeKliXWns/oeil1b%20%28640x299%29%5B61%5D"&gt;&lt;img alt="oeil1b (640x299)" src="http://lh5.google.com/Pulsaar31/R8L-EASi4sI/AAAAAAAAAJA/kHDzIvxECpA/oeil1b%20%28640x299%29_thumb%5B57%5D" height="112" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-733647138697672149?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/733647138697672149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/absolu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/733647138697672149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/733647138697672149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/absolu.html' title='Absolu ???'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-4668843235593784798</id><published>2008-02-20T00:07:00.005+01:00</published><updated>2008-02-25T15:22:48.434+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fonctionnement'/><title type='text'>Fonctionnement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Re-Bonsoir, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Je veux juste expliquer un peu le fonctionnement de mon blog. Donc vous avez à droite une description fantaisiste de votre humble serviteur. En dessous, vous aurez toujours une petite citation (oui j'aime bien les citations, je ne sais pas si c'est parce que ce sont des phrases courtes ou si c'est parce qu'elles sont sorties de leur contexte mais les citations font toujours réfléchir....si si même quelques secondes....enfin je crois....j'espère.... et puis surtout ça fait intello!). Ensuite vous avez les libellés, c'est à dire le classement par catégorie des articles que j'écrirai (réflexions, actualités, critiques de films...etc). Puis viennent des liens de choses (j'en créerai surement d'autres plus tard) que j'aime et que j'ai envie de faire partager comme les films encore à l'affiche à aller voir, puis les films que j'attends avec impatience, les mangas (et japanim) que je conseille de suivre ainsi que les livres et B.D., les jeux vidéos. Enfin juste avant les archives de mes articles, vous avez des liens vers des blog d'amis que vous êtes plus ou moins susceptible de connaitre (Côté beurre est  à ne pas manquer). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Au bas de la page, vous avez une barre relatant l'actualité du milieu cinématographique et quelques vidéo de Youtube qui me font rire et que j'essayerai de mettre à jour régulièrement. Sinon vous pouvez également créer un flux RSS (c'est pas magique internet!) qui vous tiendra au courant des nouveaux articles qui sortiront en cliquant sur Inscription à: Messages (Atom) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Voilà, je crois que j'ai tout dit, je suis impatient d'avoir quelque chose à dire. Oh mon Dieu, mais ai-je quoique ce soit à dire? Pour qui me prends-je? Et si je n'avais rien à dire? Tout ça serait inutile! c'est 6 heures passées à configurer mon blog.....Car il y a quand même une prétention certaine, une ambition du moins, à inviter des gens à venir vous lire. Mais internet est un média qui permet à tout un chacun de s'exprimer, c'est sa force.... et parfois sa faiblesse aussi je suppose. Pour ma défense j'en appelle une fois encore à Cioran (putain c'est la classe de citer ce philosophe que peu connu du grand publique et que je connais depuis au moins....2......mois, dans ces moments je me sens presque un intectu... euhhh, un inteluctuel....merde je sais plus comment on dit mais bref, un gars qui réfléchit sur les livres et tout ça là..), comme il le dit:"On n'écrit pas parce qu'on a quelque chose à dire mais parce qu'on a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;envie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; de dire quelque chose."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;@+&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;P.S.: je suis une vraie catastrophe orthographique alors je ferai de mon mieux mais il ne faudra pas m'en vouloir si vous trouvez quelques monstruosités dans mes articles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-4668843235593784798?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/4668843235593784798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/fonctionnement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/4668843235593784798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/4668843235593784798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/fonctionnement.html' title='Fonctionnement'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5607443885973427234.post-2092276362530994634</id><published>2008-02-19T19:38:00.010+01:00</published><updated>2008-05-29T02:51:18.456+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fonctionnement'/><title type='text'>Eyes wide open!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Bonjour à tous, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;je viens de créer ce blog et je suis et je serai heureux de vous y accueillir. Il est destiné à mes amis en particulier mais est ouvert à tous. Il est pour moi un moyen de m'exercer à l'écriture mais surtout un lieu d'expression où je donnerai la liberté à mon esprit de divaguer dans  les méandres de ses obsessions.  A savoir, l'art de manière général et le cinéma en particulier. J'y relaterai également ces petites réflexions pertinentes (ou pas) auxquelles on aboutit après un moment d'égarement et dont on estime (à tort ou à raison) qu'il est important de les partager.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, j'espère que vous trouverez (quelques fois au moins) quelques informations à prendre (ou pas)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;@+&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5607443885973427234-2092276362530994634?l=pulsaar31.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pulsaar31.blogspot.com/feeds/2092276362530994634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/eyes-wide-open.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/2092276362530994634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5607443885973427234/posts/default/2092276362530994634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pulsaar31.blogspot.com/2008/02/eyes-wide-open.html' title='Eyes wide open!'/><author><name>Pulsaar31</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11866878390054129620</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_SF42JE0ypys/SFO8VrqtuGI/AAAAAAAAATo/U6ngW6hjHVk/S220/itachi.png.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
